Une importante vague de contestation a secoué la commune de Ndiob. Vêtus de rouge et brandissant des pancartes, les habitants de Farare se sont fortement mobilisés sur la place publique du village pour exiger la libération provisoire de leur « fille », Tabaski Ngom. L'inspectrice principale du Trésor est actuellement incarcérée dans le cadre de l'affaire de détournement de fonds présumé à l’Agence de développement et d’encadrement des petites et moyennes entreprises (Aprosi).
Cette procession bruyante, suivie d'un point de presse, a mis en lumière l'indignation de la population face au maintien en détention de la fonctionnaire, alors que le principal co-accusé, l'ancien ministre Moustapha Diop, bénéficie déjà d'une mesure de liberté provisoire. Les manifestants dénoncent un traitement inéquitable et disproportionné.
L’argument médical est au cœur du plaidoyer communautaire. Selon ses proches, la rigueur carcérale est devenue incompatible avec la dégradation de son état de santé.
« Aujourd'hui, nous nous sommes rassemblés en masse [...] pour demander la libération de notre sœur Tabaski Ngom. Nous avons confiance en la justice, mais compte tenu de son état de santé, nous souhaitons qu'elle bénéficie d'une liberté provisoire. Toute la commune de Ndiob s'est mobilisée pour soutenir une femme brave, apolitique et utile à sa localité », a déclaré Aly Sène, habitant de la localité dans les colonnes du quotidien ‘’En-Relief’’.
Le frère aîné de l'inspectrice a fermement insisté sur l'urgence de lui permettre de se soigner auprès des siens, tout en rappelant l'intégrité de la prévenue : « Actuellement, à cause de sa maladie, son état n'est pas compatible avec la prison. [...] Nous ne comprenons pas pourquoi elle reste en détention alors que Moustapha Diop bénéficie d'une liberté provisoire. Nous estimons que c'est elle qui devrait être dehors. C'est une femme travailleuse qui n'a jamais été citée dans une autre affaire ».
Face à ce climat empreint de tristesse et d'espoir, la commune de Ndiob prévient qu'elle restera unie sous le mot d'ordre « Justice pour Tabaski Ngom », interpellant directement les autorités judiciaires pour une application humaine et équitable des droits de l'homme.
Pour rappel, l'affaire Aprosi porte sur un détournement présumé de deniers publics s'élevant à plus de 700 millions de FCFA. Incarcérée depuis près d'un an, Tabaski Ngom fait face à de lourds chefs d'accusation, notamment association de malfaiteurs, blanchiment de capitaux et détournement de deniers publics.
Cette procession bruyante, suivie d'un point de presse, a mis en lumière l'indignation de la population face au maintien en détention de la fonctionnaire, alors que le principal co-accusé, l'ancien ministre Moustapha Diop, bénéficie déjà d'une mesure de liberté provisoire. Les manifestants dénoncent un traitement inéquitable et disproportionné.
L’argument médical est au cœur du plaidoyer communautaire. Selon ses proches, la rigueur carcérale est devenue incompatible avec la dégradation de son état de santé.
« Aujourd'hui, nous nous sommes rassemblés en masse [...] pour demander la libération de notre sœur Tabaski Ngom. Nous avons confiance en la justice, mais compte tenu de son état de santé, nous souhaitons qu'elle bénéficie d'une liberté provisoire. Toute la commune de Ndiob s'est mobilisée pour soutenir une femme brave, apolitique et utile à sa localité », a déclaré Aly Sène, habitant de la localité dans les colonnes du quotidien ‘’En-Relief’’.
Le frère aîné de l'inspectrice a fermement insisté sur l'urgence de lui permettre de se soigner auprès des siens, tout en rappelant l'intégrité de la prévenue : « Actuellement, à cause de sa maladie, son état n'est pas compatible avec la prison. [...] Nous ne comprenons pas pourquoi elle reste en détention alors que Moustapha Diop bénéficie d'une liberté provisoire. Nous estimons que c'est elle qui devrait être dehors. C'est une femme travailleuse qui n'a jamais été citée dans une autre affaire ».
Face à ce climat empreint de tristesse et d'espoir, la commune de Ndiob prévient qu'elle restera unie sous le mot d'ordre « Justice pour Tabaski Ngom », interpellant directement les autorités judiciaires pour une application humaine et équitable des droits de l'homme.
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