L’ancien patron du Programme des Domaine Agricoles Communautaire (Prodac), Mamina Daffé et son présumé complice, Ibrahima Cissé, seront entendus respectivement ce mardi et demain, mercredi.
Mamina Daffé, poursuivi pour "escroquerie" sur un trou de 682 millions de F Cfa, sera devant Idrissa Diarra, juge du premier cabinet d’instruction du Pjf, aujourd’hui. Son audition sera accès sur « les infractions de faux usage de faux, escroquerie et blanchiment de capitaux et détournement de deniers publics ».
Selon L'Observateur, dans sa parution de ce mardi, ces accusations ont été formellement niées par le mis en cause en présence de son conseil, Me Boubacar Cissé. M. Daffé avait évoqué la responsabilité de son prédécesseur Jean Pierre Senghor et des instructions reçues de la hiérarchie. Cependant, l’expert-comptable Abdoulaye Dramé, qui avait été désigné par le parquet financier, a révélé dans son rapport remis au PJF après trois mois d’enquête, de graves irrégularités dans la gestion de plus de 682 millions.
Parallèlement, l’expert-comptable qui avait été désigné en janvier 2025 a produit un document d’une centaine de pages révélant des pratiques frauduleuses dans la gestion de la comptabilité du Prodac entre 2017 et 2018. En effet, l’enquête a fait sortir des fausses factures émises par la société Tida, dirigée par le présumé complice de Mamina, Ibrahima Cissé qui sera, à son tour, entendu demain, mercredi par le magistrat instructeur pour le délit de "surfacturation".
En effet, il aurait surfacturé des prestations de transit d’équipements entre le Port de Dakar et les sites du Prodac pour 1,3 milliard Fcfa, pour des services évalués à 637 millions.
Pour rappel, les deux mis en cause sont placés sous mandat de dépôt depuis le 11 novembre dernier. Ils sont poursuivis pour "escroquerie portant sur des deniers publics, faux et usage de faux et blanchiment de capitaux.
Mamina Daffé, poursuivi pour "escroquerie" sur un trou de 682 millions de F Cfa, sera devant Idrissa Diarra, juge du premier cabinet d’instruction du Pjf, aujourd’hui. Son audition sera accès sur « les infractions de faux usage de faux, escroquerie et blanchiment de capitaux et détournement de deniers publics ».
Selon L'Observateur, dans sa parution de ce mardi, ces accusations ont été formellement niées par le mis en cause en présence de son conseil, Me Boubacar Cissé. M. Daffé avait évoqué la responsabilité de son prédécesseur Jean Pierre Senghor et des instructions reçues de la hiérarchie. Cependant, l’expert-comptable Abdoulaye Dramé, qui avait été désigné par le parquet financier, a révélé dans son rapport remis au PJF après trois mois d’enquête, de graves irrégularités dans la gestion de plus de 682 millions.
Parallèlement, l’expert-comptable qui avait été désigné en janvier 2025 a produit un document d’une centaine de pages révélant des pratiques frauduleuses dans la gestion de la comptabilité du Prodac entre 2017 et 2018. En effet, l’enquête a fait sortir des fausses factures émises par la société Tida, dirigée par le présumé complice de Mamina, Ibrahima Cissé qui sera, à son tour, entendu demain, mercredi par le magistrat instructeur pour le délit de "surfacturation".
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