Son successeur à la tête de la police, Abdoulaye Niang également cité au cœur de cette affaire, est l’un de ses collaborateurs avec qui il a travaillé pendant 12 ans. Malgré les accusations du rapport produit par la commissaire Cheikhna Keïta, Codé Mbengue soutient mordicus que son successeur n’en est rien impliqué. Au contraire, révèle-t-il, pendant plusieurs années, ce dernier tirait carrément le diable par la queue.
« Abdoulaye Niang n’a pas une maison à lui actuellement. Il loge dans une maison conventionnée. Celle-ci se trouve à la Sicap, vers le terminus du P 9. Quand il était à l’OCRTIS, il avait juste un véhicule de service. Ils ont une maison familiale qui est occupée par sa mère et son frère… », témoigne Codé Mbengue qui ajoute dans les colonnes de « L’as » qu’Abdoulaye Niang « alors à la tête de l’OCRTIS, venait parfois au bureau en clando ou en bus ».
« Abdoulaye Niang n’a pas une maison à lui actuellement. Il loge dans une maison conventionnée. Celle-ci se trouve à la Sicap, vers le terminus du P 9. Quand il était à l’OCRTIS, il avait juste un véhicule de service. Ils ont une maison familiale qui est occupée par sa mère et son frère… », témoigne Codé Mbengue qui ajoute dans les colonnes de « L’as » qu’Abdoulaye Niang « alors à la tête de l’OCRTIS, venait parfois au bureau en clando ou en bus ».
Autres articles
-
Trafic de faux documents d'état civil à Ziguinchor : sept personnes déférées, un réseau sophistiqué démantelé
-
Sénégal : le ministère de l’Éducation organise un essai national du CFEE à partir du 11 mai 2026
-
Kolda : les acteurs territoriaux mobilisés pour promouvoir la vaccination
-
Dialogue interreligieux et « teranga » : Léon XIV salue la tradition d'hospitalité du Sénégal et appelle à une paix durable
-
Nioro du Rip : Le smartphone devient un levier de développement économique




Trafic de faux documents d'état civil à Ziguinchor : sept personnes déférées, un réseau sophistiqué démantelé


