Le pot aux roses a été découvert par la Direction des bourses qui a saisi les éléments du commissariat du Point E de la circulation de faux certificats d’indigence. Un document qui porte les mentions : « République du Sénégal, région de Dakar, arrondissement de la Médina… » Et aussi : « Sous-préfecture de la Médina », qui n’existe que dans l’imagination fertile des faussaires.
C’est ainsi que le 8 mai dernier, A. F, étudiant en licence 3 au département d’anglais à la Faculté des lettre et sciences humaines (Flsh), domicilié au pavillon A, est le premier maillon de la chaine à rompre. Il a été pris la main dans le sac en train de vendre le fameux document à une étudiante. Dans son sac, les limiers ont trouvé un lot de formulaires de faux certificats d’indigence signés par le « Sous-préfet » de la Médina, en plus de 32 000 F CFA fruit de la vente de certains documents.
A.F. a soutenu que c’est C. S, étudiants en licence 2 à la Faculté des sciences économiques et de gestion qui lui a remis les documents. Il se contente juste de la vente et verse régulièrement les sommes encaissées. Un business qui remonte à un an. C. S qui a pris la poudre d’escampette a fini par être arrêté le 13 mai dans la matinée. A son tour, il pointe du doigt M. F, étudiant en licence 1 à la faculté des sciences et techniques qui lui a remis un pré-imprimé et qu’il a fait un des copies en couleur pour les remettre à A. F qui se chargé de les écouler.
Selon nos confrères du journal « L’As », l’enquête se poursuit et une soixantaine de suspects sont dans la ligne de mire des hommes du commissaire Dramé.
C’est ainsi que le 8 mai dernier, A. F, étudiant en licence 3 au département d’anglais à la Faculté des lettre et sciences humaines (Flsh), domicilié au pavillon A, est le premier maillon de la chaine à rompre. Il a été pris la main dans le sac en train de vendre le fameux document à une étudiante. Dans son sac, les limiers ont trouvé un lot de formulaires de faux certificats d’indigence signés par le « Sous-préfet » de la Médina, en plus de 32 000 F CFA fruit de la vente de certains documents.
A.F. a soutenu que c’est C. S, étudiants en licence 2 à la Faculté des sciences économiques et de gestion qui lui a remis les documents. Il se contente juste de la vente et verse régulièrement les sommes encaissées. Un business qui remonte à un an. C. S qui a pris la poudre d’escampette a fini par être arrêté le 13 mai dans la matinée. A son tour, il pointe du doigt M. F, étudiant en licence 1 à la faculté des sciences et techniques qui lui a remis un pré-imprimé et qu’il a fait un des copies en couleur pour les remettre à A. F qui se chargé de les écouler.
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