Un coup de filet de la Brigade de Recherches (BR) de Faidherbe a permis, lundi 20 juillet, de démanteler un réseau présumé de trafic international de cocaïne implanté à Dakar. L'intervention de la gendarmerie s'est soldée par l'arrestation de quatre suspects, parmi lesquels deux ressortissants nigérians, ainsi que F. B. Guèye, alias « Rose » (25 ans), fille du responsable moral de l'ONG Jamra, Mame Makhtar Guèye, interpellée avec son compagnon. Ce dernier serait le fils d’un éminent professeur d’université. L’enquête préliminaire a permis de découvrir que les mis en cause seraient impliqués dans une affaire présumée d’homosexualité.
Si cette affaire a défrayé la chronique depuis lors, dans son édition de ce mercredi 22 juillet, le quotidien L’Observateur annonce que le parquet envisage l’ouverture d’une information judiciaire et le dossier devrait être confié au premier cabinet d’instruction.
Connu pour ses prises de positions contre la pratique de l’homosexualité, Mame Makhtar Guèye admet que l’arrestation de sa fille est «certainement» un coup dur pour son combat. Cependant, il ne compte pas baisser les bras. «Certains pensent qu’en frappant Jamra, à travers ma famille, ils vont affaiblir nos convictions. C’est tout le contraire. Cela nous donne encore plus de raison de poursuivre l’offensive avec davantage de détermination», a-t-il assuré, appelant les autorités judiciaires à poursuivre leur travail «sans faiblesse ni complaisance».
Dans ce dossier, les suspects sont accusés de faits présumés d’association de malfaiteurs, de détention et usage de cocaïne, trafic international de cocaïne et actes contre nature (homosexualité).
Si cette affaire a défrayé la chronique depuis lors, dans son édition de ce mercredi 22 juillet, le quotidien L’Observateur annonce que le parquet envisage l’ouverture d’une information judiciaire et le dossier devrait être confié au premier cabinet d’instruction.
Connu pour ses prises de positions contre la pratique de l’homosexualité, Mame Makhtar Guèye admet que l’arrestation de sa fille est «certainement» un coup dur pour son combat. Cependant, il ne compte pas baisser les bras. «Certains pensent qu’en frappant Jamra, à travers ma famille, ils vont affaiblir nos convictions. C’est tout le contraire. Cela nous donne encore plus de raison de poursuivre l’offensive avec davantage de détermination», a-t-il assuré, appelant les autorités judiciaires à poursuivre leur travail «sans faiblesse ni complaisance».
Dans ce dossier, les suspects sont accusés de faits présumés d’association de malfaiteurs, de détention et usage de cocaïne, trafic international de cocaïne et actes contre nature (homosexualité).
Autres articles
-
Tribunal de Dakar : Jérôme Bandiaky condamné à six mois de prison ferme après près de deux ans de détention
-
Mbour: un étudiant de 23 ans écope de six mois de prison avec sursis après avoir défiguré son père
-
Kanel : le procureur de Matam promet que «toute la lumière sera faite» sur le viol présumé et le meurtre de la fillette de 2 ans
-
Bukut 2026 à Oussouye : le District sanitaire distribue 300 moustiquaires pour viser «zéro cas de paludisme»
-
Thomas Pesquet à Dakar : « GaindéSat, une réussite importante pour le Sénégal et un motif de fierté »




Tribunal de Dakar : Jérôme Bandiaky condamné à six mois de prison ferme après près de deux ans de détention


