Dans une interview exclusive accordée au journal L’Observateur, l'astronaute français Thomas Pesquet revient sur son déplacement à Dakar dédié à la jeunesse sénégalaise et salue les progrès spatiaux du pays.
Il qualifie le lancement du premier satellite national, GaindéSat-1A, ainsi que le succès du Sénégal au hackathon ActInSpace de « réussite importante et d'un motif de fierté », estimant qu'il s'agit « du début d'une véritable ambition spatiale sénégalaise ».
Interrogé sur le rôle crucial de la technologie spatiale face aux défis environnementaux, Pesquet souligne que « le spatial est l'un des outils les plus puissants dont nous disposons aujourd'hui pour comprendre notre planète ».
Il insiste également sur la nécessité de maintenir une régulation internationale rigoureuse pour éviter que l'espace ne devienne un « nouveau Far West », rappelant que « dès lors qu'il s'agit d'un bien commun, il est indispensable d'établir des règles partagées ».
S’adressant aux jeunes générations qu'il espère inspirer, l'ancien pensionnaire de la Station spatiale internationale insiste sur l'importance du travail et de la persévérance, rappelant qu'« il n'existe pas de trajectoire toute tracée pour devenir astronaute ».
Tout en évoquant les défis psychologiques et techniques des futures missions vers Mars, il conclut avec humilité sur sa préparation à venir, soulignant que « dans l'espace, tout est organisé à la minute près » et que « une montre fiable reste donc l'un des accessoires les plus utiles à bord ».
Il qualifie le lancement du premier satellite national, GaindéSat-1A, ainsi que le succès du Sénégal au hackathon ActInSpace de « réussite importante et d'un motif de fierté », estimant qu'il s'agit « du début d'une véritable ambition spatiale sénégalaise ».
Interrogé sur le rôle crucial de la technologie spatiale face aux défis environnementaux, Pesquet souligne que « le spatial est l'un des outils les plus puissants dont nous disposons aujourd'hui pour comprendre notre planète ».
Il insiste également sur la nécessité de maintenir une régulation internationale rigoureuse pour éviter que l'espace ne devienne un « nouveau Far West », rappelant que « dès lors qu'il s'agit d'un bien commun, il est indispensable d'établir des règles partagées ».
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