Président du Conseil d’administration de la Société nationale d'électricité du Sénégal (Senelec), Habib Sy a adressé une lettre de démission au chef d’Etat Diomaye Faye, ce mardi 21 juillet 2026. Cependant, cette situation qui peut paraitre normale, suscite une vive controverse sur les réseaux sociaux, après que le concerné a rendu public sa lettre de démission qu’il avait estampillé de la mention «Confidentiel».
Face à la critique, il a tenu à répondre à ses détracteurs, qu’il traite «d’ignorants» de la procédure administrative. «Beaucoup d’ignorants au sujet de la publication d’un document administratif estampillé "confidentiel". La lettre confidentielle d’un agent démissionnaire appartient à l’auteur. Il ne saurait être muselé par la confidentialité, dont l’objet est d’éviter la circulation en interne sans autorisation. Il a la latitude de publier la lettre, d’autant plus que son destinataire l’a reçue», a écrit Habib Sy.
Le PCA a par ailleurs appelé ses détracteurs à «la prudence» surtout quand ils veulent avoir «la prétention d’apprécier la rédaction» d’un cadre comme lui, qui a une quarantaine d’années d’expériences administratives.
Pour rappel, dans sa lettre, si Habib Sy dit avoir démissionné pour des «raisons strictement personnelles», sa décision intervient dans un contexte de clarification politique, où une vague de limogeage frappe de nombreux proches du leader de la majorité parlementaire (Pastef), Ousmane Sonko, qui ne partage plus la vision politique du chef de l’Etat.
Face à la critique, il a tenu à répondre à ses détracteurs, qu’il traite «d’ignorants» de la procédure administrative. «Beaucoup d’ignorants au sujet de la publication d’un document administratif estampillé "confidentiel". La lettre confidentielle d’un agent démissionnaire appartient à l’auteur. Il ne saurait être muselé par la confidentialité, dont l’objet est d’éviter la circulation en interne sans autorisation. Il a la latitude de publier la lettre, d’autant plus que son destinataire l’a reçue», a écrit Habib Sy.
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