En Afrique du Sud, le président Cyril Ramaphosa a prêté serment ce samedi 25 mai, à Pretoria, dans le grand stade de la capitale, en présence de plusieurs milliers d’invités. Âge de 66 ans, Cyril Ramaphosa a été reconduit à la tête du pays, mercredi, par les députés de l'ANC restés majoritaires au Parlement, à l'issue des élections législatives du 8 mai. Son discours d’investiture était plutôt un discours consensuel.
C’était un discours d’investiture assez lisse et qui se voulait rassembleur. Pendant une vingtaine de minutes, après avoir prêté serment, Cyril Ramaphosa a martelé qu’il fallait préserver l’unité du pays, mais aussi du continent, alors que cette journée d’investiture coïncide avec la Journée mondiale de l’Afrique.
Ce mandat de cinq ans ouvre, selon lui, « l’aube annonçant une nouvelle ère » pour l’Afrique du Sud qu’il espère pleine d’espoir, malgré les nombreux défis. Le président a martelé une nouvelle fois ses promesses de campagne, à savoir la fin du gâchis des ressources de l’État, l’éradication de la pauvreté d’ici une génération dans l’un des pays les plus inégalitaires du monde et la possibilité de trouver du travail où le taux de chômage atteint les 27 %.
25 ans après les premières élections libres et le discours inaugural de Nelson Mandela, Cyril Ramaphosa promet que ce ne sont pas des paroles creuses, mais qu’il y aura « de l’action » durant son mandat de cinq ans.
Une chaude ambiance
Cette prestation de serment s’est déroulée en présence de plusieurs milliers de personnes parmi lesquelles, des invités de marque.
Environ 30 000 personnes habillées en noir, vert et or ont chanté ensemble pour leur président élu et ont acclamé les défilés de l’armée. Venus de tout le pays, tous ces spectateurs expliquaient vouloir assister au renouveau de leur parti, l’ANC, en la personne de Cyril Ramaphosa.
C’était un discours d’investiture assez lisse et qui se voulait rassembleur. Pendant une vingtaine de minutes, après avoir prêté serment, Cyril Ramaphosa a martelé qu’il fallait préserver l’unité du pays, mais aussi du continent, alors que cette journée d’investiture coïncide avec la Journée mondiale de l’Afrique.
Ce mandat de cinq ans ouvre, selon lui, « l’aube annonçant une nouvelle ère » pour l’Afrique du Sud qu’il espère pleine d’espoir, malgré les nombreux défis. Le président a martelé une nouvelle fois ses promesses de campagne, à savoir la fin du gâchis des ressources de l’État, l’éradication de la pauvreté d’ici une génération dans l’un des pays les plus inégalitaires du monde et la possibilité de trouver du travail où le taux de chômage atteint les 27 %.
25 ans après les premières élections libres et le discours inaugural de Nelson Mandela, Cyril Ramaphosa promet que ce ne sont pas des paroles creuses, mais qu’il y aura « de l’action » durant son mandat de cinq ans.
Une chaude ambiance
Cette prestation de serment s’est déroulée en présence de plusieurs milliers de personnes parmi lesquelles, des invités de marque.
Environ 30 000 personnes habillées en noir, vert et or ont chanté ensemble pour leur président élu et ont acclamé les défilés de l’armée. Venus de tout le pays, tous ces spectateurs expliquaient vouloir assister au renouveau de leur parti, l’ANC, en la personne de Cyril Ramaphosa.
Autres articles
-
RDC: au procès du général Philémon Yav Irung, l’accusation et la défense s’affrontent sur la preuve clé
-
Gabon: les autorités suspendent les réseaux sociaux jusqu'à nouvel ordre
-
Lutte contre le trafic de drogues : L’OCS détruit plus de 43 tonnes de produits illicites à Dio-Gare
-
Nigeria: une centaine de militaires américains sont arrivés dans le nord-est du pays
-
Est de la RDC: un mois après le départ de l'AFC/M23, l'activité économique reprend timidement à Uvira





RDC: au procès du général Philémon Yav Irung, l’accusation et la défense s’affrontent sur la preuve clé


