Le ministre de l’Emploi et des Relations avec les Institutions, Abass Fall, a récemment évoqué les réformes en cours pour améliorer la gestion des entités publiques, lors de son passage à l’émission En Vérité sur la radio Sénégal Internationale (RSI). Selon lui, des efforts sont déployés au niveau du Bureau d’Organisation et Méthodes (BOM) ainsi qu’au Secrétariat général du gouvernement pour traiter des problématiques liées aux agences doublons, au recentrage des missions de l’État et à la rationalisation des structures publiques.
Le ministre a précisé que des travaux sont en cours pour revoir et optimiser le fonctionnement des agences gouvernementales, afin d’éviter les chevauchements inutiles et de rendre les services publics plus efficaces.
Cependant, Abass Fall a également abordé une question délicate concernant les pratiques passées de recrutement dans le secteur public, particulièrement après la présidentielle. Il a évoqué ce qu'il a qualifié de « période douteuse » durant laquelle des recrutements à caractère politique auraient été opérés, sans regard pour la compétence ou la nécessité. Il a donné l’exemple du ministère des Télécommunications et de la Communication, où, selon lui, des décrets avaient été modifiés pour permettre à des assistantes d’obtenir des salaires excessifs, allant de 2 à 3 millions de FCFA.
Le ministre de l'Emploi a ainsi exprimé la nécessité de rétablir l’ordre et de rationaliser ces pratiques, afin de garantir une gestion plus rigoureuse et juste des finances publiques. Selon lui, ce travail de réorganisation vise à éliminer les abus et à renforcer l’efficacité des institutions publiques, tout en s’assurant que les recrutements soient basés sur des critères de compétence et de besoin réel.
Le ministre a précisé que des travaux sont en cours pour revoir et optimiser le fonctionnement des agences gouvernementales, afin d’éviter les chevauchements inutiles et de rendre les services publics plus efficaces.
Cependant, Abass Fall a également abordé une question délicate concernant les pratiques passées de recrutement dans le secteur public, particulièrement après la présidentielle. Il a évoqué ce qu'il a qualifié de « période douteuse » durant laquelle des recrutements à caractère politique auraient été opérés, sans regard pour la compétence ou la nécessité. Il a donné l’exemple du ministère des Télécommunications et de la Communication, où, selon lui, des décrets avaient été modifiés pour permettre à des assistantes d’obtenir des salaires excessifs, allant de 2 à 3 millions de FCFA.
Le ministre de l'Emploi a ainsi exprimé la nécessité de rétablir l’ordre et de rationaliser ces pratiques, afin de garantir une gestion plus rigoureuse et juste des finances publiques. Selon lui, ce travail de réorganisation vise à éliminer les abus et à renforcer l’efficacité des institutions publiques, tout en s’assurant que les recrutements soient basés sur des critères de compétence et de besoin réel.
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