L'ancien président Chadli Bendjedid écoute l'hymne national lors du congrès du FLN. Alger, le 19 mars 2010.
Chadli Benjedid laissera son nom dans l'histoire de l'Algérie pour avoir été à l'origine de la démocratisation des institutions algériennes, notamment par la promulgation d'une Constitution pluraliste en février 1989.
Pourtant sa carrière politique, il l'a commencée, comme bien d'autres, dans le maquis, dès le début de la guerre d'indépendance en 1954. En 1965, il devient membre du Conseil de la révolution mis en place après le renversement du premier président Ahmed Ben Bella. Il reste dans l'ombre de Houari Boumédienne jusqu'en janvier 1979, date à laquelle l'armée le propulse à la tête de l'Etat.
En octobre 1988, les émeutes contre la vie chère et pour la démocratie sont réprimées dans le sang. Après sa réélection en décembre de la même année, il décide de démocratiser les institutions : une Constitution pluraliste et la renonciation à la présidence de l'ancien parti unique, le Front de libération nationale (FLN).
Mais avec la montée en puissance des islamistes aux municipales de 1990 puis aux législatives de décembre 1991, l'armée interrompt le processus électoral et force Chadli Benjedid à démissionner. Il restera en résidence surveillée jusqu'en 1999.
Le président Chadli venait d'écrire ses mémoires, dont la parution est prévue pour le 1er novembre.
Pourtant sa carrière politique, il l'a commencée, comme bien d'autres, dans le maquis, dès le début de la guerre d'indépendance en 1954. En 1965, il devient membre du Conseil de la révolution mis en place après le renversement du premier président Ahmed Ben Bella. Il reste dans l'ombre de Houari Boumédienne jusqu'en janvier 1979, date à laquelle l'armée le propulse à la tête de l'Etat.
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