Déjà lors de son premier mandat, Donald Trump avait imposé des restrictions migratoires à plusieurs pays. Bis repetita mercredi 4 juin aux États-Unis : le président américain a rétabli un « travel ban » interdisant l’entrée sur le territoire américain aux ressortissants de douze pays. Sept États africains sont concernés : le Tchad, la Guinée équatoriale, l’Érythrée, la Libye, la Somalie, le Soudan et le Congo-Brazzaville.
Concernant ce dernier, Washington reproche officiellement une proportion jugée importante de « visas overstay », c’est-à-dire des ressortissants congolais restant aux États-Unis après l’expiration de leur visa. Les autorités américaines estiment également que certains États concernés ne disposent pas d’administrations suffisamment efficaces pour effectuer un contrôle approfondi des voyageurs avant leur départ.
Concernant ce dernier, Washington reproche officiellement une proportion jugée importante de « visas overstay », c’est-à-dire des ressortissants congolais restant aux États-Unis après l’expiration de leur visa. Les autorités américaines estiment également que certains États concernés ne disposent pas d’administrations suffisamment efficaces pour effectuer un contrôle approfondi des voyageurs avant leur départ.
Autres articles
-
Génocide des Tutsis au Rwanda: 15 ans de prison requis en appel contre Claude Muhayimana
-
La CEDEAO lance des consultations de haut niveau pour se repositionner face aux mutations mondiales
-
Togo: des peines de 3 à 50 ans requises dans le procès en appel sur la mort du colonel Bitala Madjoulba
-
Cameroun: près de deux tonnes et demie de cocaïne et tramadol saisies à l'aéroport de Douala
-
Crise de la dette: l’Afrique face à un cycle sans fin?





Génocide des Tutsis au Rwanda: 15 ans de prison requis en appel contre Claude Muhayimana


