«Pour les gens qui ont l’habitude faire l’élection, moi je me pose des questions : Comment cela se fait que le Sénégal soit pratiquement le seul pays dans l’Afrique de l’Ouest à ne pas avoir le bulletin unique ? », s’est interrogé Alioune Tine qui était l’invité de l’émission "Objection" de Sud fm.
Le directeur d'Amnesty international pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre de poursuivre : «Le bulletin unique, c’est une solution et elle permet également le respect de l’égalité de l’ensemble des candidats et de l’ensemble des listes parce que le principe d’égalité est un principe fondamental en matière démocratique. Donc il faut essayer de le respecter».
Selon lui, le maintien en place du système actuel cache des intérêts inavoués : «de mon point de vue il y n'a pratiquement pas eu de débats sur cette question. Et moi je soupçonne que c’est dû au fait que ce soit un marché immense», indique-t-il.
Car, fait-il savoir, ce n’est pas logique de choisir un système beaucoup plus coûteux qui, en plus est moins pratique au détriment d’un autre qui est de rigueur dans la sous-région. Et, ajoute-t-il «Il faut qu’on fasse une investigation pour voir pourquoi c’est le seul Sénégal qui a recours à ce modèle qui coûte cher, qui n’est pas pratique». Avant de recommander «plus de concertations », pour trouver une solution qui sera bénéfique pour le Sénégal.
Le directeur d'Amnesty international pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre de poursuivre : «Le bulletin unique, c’est une solution et elle permet également le respect de l’égalité de l’ensemble des candidats et de l’ensemble des listes parce que le principe d’égalité est un principe fondamental en matière démocratique. Donc il faut essayer de le respecter».
Selon lui, le maintien en place du système actuel cache des intérêts inavoués : «de mon point de vue il y n'a pratiquement pas eu de débats sur cette question. Et moi je soupçonne que c’est dû au fait que ce soit un marché immense», indique-t-il.
Car, fait-il savoir, ce n’est pas logique de choisir un système beaucoup plus coûteux qui, en plus est moins pratique au détriment d’un autre qui est de rigueur dans la sous-région. Et, ajoute-t-il «Il faut qu’on fasse une investigation pour voir pourquoi c’est le seul Sénégal qui a recours à ce modèle qui coûte cher, qui n’est pas pratique». Avant de recommander «plus de concertations », pour trouver une solution qui sera bénéfique pour le Sénégal.
Autres articles
-
Présumés propos diffamatoires: Mary Teuw Niane, directeur de cabinet de Diomaye, porte plainte contre Thierno Lo
-
1er mai au Sénégal : Diomaye Faye appelle les employeurs à faire preuve de «justice», de «dignité» et de «protection»
-
Kolda : le maire Mameboye Diao déterminé à libérer les berges du fleuve Casamance
-
Rencontre ministre de l'Intérieur et les partis politiques : les appréciations de l’expert électoral Ndiaga Sylla
-
Concertations électorales : Mame Diarra Fame fustige les « hors sujets » et recadre un membre de la coalition Diomaye




Présumés propos diffamatoires: Mary Teuw Niane, directeur de cabinet de Diomaye, porte plainte contre Thierno Lo


