Pour ce nouveau rendez-vous, l’enjeu est encore celui de la participation. Après cinq mois de manifestation, l’affluence, les vendredis, a diminué, mais cette semaine a été particulière.
Samedi dernier, une réunion de partis d’opposition a rassemblé pour la première fois une dizaine de formations politiques de tendance nationaliste et islamiste avec d’importantes organisations de la société civile.
En parallèle, les autorités ont maintenu un discours assez ferme. Le président par intérim reste en place et le chef d’état-major a menacé les manifestants qui scandent le slogan « État civil, pas militaire ».
Dispositif policier important
Par ailleurs, plus d’une soixantaine de personnes sont en détention, toujours à Alger, pour avoir notamment brandi un drapeau berbère. Les audiences de la justice de cette semaine ont confirmé leur détention préventive en attendant un éventuel procès.
Ce matin, le dispositif de sécurité à Alger était très important. Des policiers en civil fouillent les passants. Les pancartes ont été confisquées et de l’huile a été versée sur les poteaux et sur les rambardes dans le centre de la ville pour, semble-t-il, éviter des regroupements et éviter également que des drapeaux puissent être hissés par les manifestants.
Samedi dernier, une réunion de partis d’opposition a rassemblé pour la première fois une dizaine de formations politiques de tendance nationaliste et islamiste avec d’importantes organisations de la société civile.
En parallèle, les autorités ont maintenu un discours assez ferme. Le président par intérim reste en place et le chef d’état-major a menacé les manifestants qui scandent le slogan « État civil, pas militaire ».
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