Ceux qui pensaient qu'il allait ravaler sa bile et mettre de l'eau dans sa bile se sont lourdement trompés. Devant le juge du Tribunal correctionnel, Assane Diouf a traité les policiers de Guédiawaye de "dooméram" (terme qui signifie bâtard en wolof).
Selon lui, ce qualificatif qu'il colle aux limiers de cette partie de la banlieue dakaroise s'explique par le fait qu'ils sont corrompus. L'insulteur s'est ensuite abrité sous une précaution oratoire pour le moins ironique. Il précise que "dooméram" n'est pas une insulte. "Je confirme mes propos. Les policiers de Guédiawaye sont dooméram, car c'est des corrompus. Dooméram dou saga (Dooméram n n'est pas une insulte", a-t-il lancé devant la barre...
Selon lui, ce qualificatif qu'il colle aux limiers de cette partie de la banlieue dakaroise s'explique par le fait qu'ils sont corrompus. L'insulteur s'est ensuite abrité sous une précaution oratoire pour le moins ironique. Il précise que "dooméram" n'est pas une insulte. "Je confirme mes propos. Les policiers de Guédiawaye sont dooméram, car c'est des corrompus. Dooméram dou saga (Dooméram n n'est pas une insulte", a-t-il lancé devant la barre...
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