La machine parlementaire s’accélère autour du cas de Mouhamadou Ngom, dit Farba. Accusé de transactions financières douteuses portant sur un montant de 125 milliards de FCFA, le député-maire des Agnam (nord), pourrait voir son immunité parlementaire levée dans les prochaines heures.
Selon le journal L’Observateur, le ministre de la Justice, Ousmane Diagne, a officiellement saisi le président de l’Assemblée nationale, Malick Ndiaye, depuis le vendredi 10 janvier 2025, pour initier cette procédure. Une démarche rendue nécessaire afin de permettre à la justice de poursuivre les investigations sur les accusations graves portées contre cet influent membre de l’Alliance pour la République (APR) et proche du Président Macky Sall. Ces soupçons de transactions suspectes ont été dévoilés par la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF).
Ce mardi 14 janvier, deux réunions capitales sont programmées au Parlement. À 16 heures, les membres du Bureau de l’Assemblée nationale se réuniront dans la salle de Conférence de la Présidence pour une session consacrée à des « informations ».
Ensuite, à 17 heures, le président de l’Assemblée nationale réunira la Conférence des présidents dans la salle « Marie Joséphine Diallo » du nouveau bâtiment.
Pour rappel, le Parquet du Pool judiciaire financier (PJF) a annoncé, dans un communiqué en date du 12 janvier 2025, une vaste enquête sur des activités financières illicites impliquant plusieurs individus.
Cette démarche fait suite à des rapports transmis par la CENTIF, mettant en lumière des mécanismes complexes de blanchiment de capitaux. Selon les premières investigations, des sociétés écrans auraient été utilisées pour réaliser des transactions suspectes dont le montant provisoire dépasse les 125 milliards de FCFA.
Ces pratiques incluent des techniques sophistiquées visant à masquer les origines des fonds. Conformément à la loi n°2024-08 relative au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme, le Parquet financier envisage l’ouverture d’une information judiciaire pour des charges graves : « association de malfaiteurs, blanchiment de capitaux, escroquerie portant sur les deniers publics, corruption, trafic d’influence et abus de biens sociaux ».
Selon le journal L’Observateur, le ministre de la Justice, Ousmane Diagne, a officiellement saisi le président de l’Assemblée nationale, Malick Ndiaye, depuis le vendredi 10 janvier 2025, pour initier cette procédure. Une démarche rendue nécessaire afin de permettre à la justice de poursuivre les investigations sur les accusations graves portées contre cet influent membre de l’Alliance pour la République (APR) et proche du Président Macky Sall. Ces soupçons de transactions suspectes ont été dévoilés par la Cellule Nationale de Traitement des Informations Financières (CENTIF).
Ce mardi 14 janvier, deux réunions capitales sont programmées au Parlement. À 16 heures, les membres du Bureau de l’Assemblée nationale se réuniront dans la salle de Conférence de la Présidence pour une session consacrée à des « informations ».
Ensuite, à 17 heures, le président de l’Assemblée nationale réunira la Conférence des présidents dans la salle « Marie Joséphine Diallo » du nouveau bâtiment.
Pour rappel, le Parquet du Pool judiciaire financier (PJF) a annoncé, dans un communiqué en date du 12 janvier 2025, une vaste enquête sur des activités financières illicites impliquant plusieurs individus.
Cette démarche fait suite à des rapports transmis par la CENTIF, mettant en lumière des mécanismes complexes de blanchiment de capitaux. Selon les premières investigations, des sociétés écrans auraient été utilisées pour réaliser des transactions suspectes dont le montant provisoire dépasse les 125 milliards de FCFA.
Ces pratiques incluent des techniques sophistiquées visant à masquer les origines des fonds. Conformément à la loi n°2024-08 relative au blanchiment de capitaux et au financement du terrorisme, le Parquet financier envisage l’ouverture d’une information judiciaire pour des charges graves : « association de malfaiteurs, blanchiment de capitaux, escroquerie portant sur les deniers publics, corruption, trafic d’influence et abus de biens sociaux ».
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