Autour de Sebastien Ajavon, les anciens présidents Boni Yayi et Nicephore Soglo. L'image est inédite et constitue un signal particulièrement fort pour l'opposition. Celle-ci dénonce pèle mêle « les conflits d'intérêt au sommet de l'Etat », la « chasse à l'homme sous couvert de lutte contre la corruption » et les « attaques contre les libertés fondamentales ».
Dans leur déclaration commune, les trois leaders demandent notamment au président Patrice Talon de se conformer à la décision de la Cour constitutionnelle en installant « sans délai » le COS-LEPI, l'organe chargé de la révision du fichier électoral.
Vers une alliance contre Patrice Talon ?
Cette première déclaration est-elle l'acte de naissance d'un front anti Talon, une sorte d'hydre à 3 têtes qui pourrait faire mal ? Dans le camp du président béninois, on assure que non. « C'est un attelage hétéroclite et improbable, une alliance contre-nature qui est vouée à l'échec », lance Jean-Michel Abimbola, premier coordinateur du bloc de la majorité parlementaire, qui rappelle que les trois hommes se sont tous combattus avec acharnement.
« Ce qui les unit est plus fort que ce qui les divise », répond Donklam Aballo, porte-parole de l'Union sociale libérale, le parti que vient de créer Sebastien Ajavon. Avant d’ajouter : « en politique il n'y a pas d'éternels amis. Il n'y a pas non plus d'éternels ennemis ».
Dans leur déclaration commune, les trois leaders demandent notamment au président Patrice Talon de se conformer à la décision de la Cour constitutionnelle en installant « sans délai » le COS-LEPI, l'organe chargé de la révision du fichier électoral.
Vers une alliance contre Patrice Talon ?
Cette première déclaration est-elle l'acte de naissance d'un front anti Talon, une sorte d'hydre à 3 têtes qui pourrait faire mal ? Dans le camp du président béninois, on assure que non. « C'est un attelage hétéroclite et improbable, une alliance contre-nature qui est vouée à l'échec », lance Jean-Michel Abimbola, premier coordinateur du bloc de la majorité parlementaire, qui rappelle que les trois hommes se sont tous combattus avec acharnement.
« Ce qui les unit est plus fort que ce qui les divise », répond Donklam Aballo, porte-parole de l'Union sociale libérale, le parti que vient de créer Sebastien Ajavon. Avant d’ajouter : « en politique il n'y a pas d'éternels amis. Il n'y a pas non plus d'éternels ennemis ».
Autres articles
-
Guinée: 17 ans après le massacre du 28-Septembre, les ONG réclament procès en appel et indemnisations
-
Ouganda: Edward Rukidi Nyabongo Ier couronné roi du Tooro, sur fond de bataille de succession
-
Nigeria: plus de 80 personnes disparaissent lors d'une nouvelle vague d'enlèvements de masse
-
Éthiopie: les combats s'intensifient entre l'armée fédérale et les rebelles du Tigré dans le nord du pays
-
Mogadiscio : la sécurité progresse de 86,06% dans la capitale somalienne depuis 2023





Guinée: 17 ans après le massacre du 28-Septembre, les ONG réclament procès en appel et indemnisations


