A Tica, à 70 kilomètres à l’ouest de Beira, près de 150 personnes ont trouvé refuge dans la gare. Tout leur manque, les vêtements, la nourriture et surtout l’eau. Francisco, un réfugié, évoque ses difficultés : « Nous arrivons à trouver de l’eau ici, mais c’est de l’eau insalubre. Elle n’est pas potable mais nous la buvons tout de même, nous n’avons pas le choix. Les gens ont la diarrhée, vomissent, ils sont malades à cause de cette eau. »
A une vingtaine de kilomètres de là, la station hydraulique de Mutua. A cause du cyclone, elle ne tourne qu’à 50%. Castigo Alvaro, directeur régionale de la Fipag, la compagnie des eaux, dit avoir réagi rapidement : « Nous avons fait immédiatement la maintenance de nos pompes électriques, nous avons construit des pavillons provisoires pour protéger l’équipement électromécanique et enfin nous enfin nous avons installé des générateurs pour relancer tout le système. »
A une vingtaine de kilomètres de là, la station hydraulique de Mutua. A cause du cyclone, elle ne tourne qu’à 50%. Castigo Alvaro, directeur régionale de la Fipag, la compagnie des eaux, dit avoir réagi rapidement : « Nous avons fait immédiatement la maintenance de nos pompes électriques, nous avons construit des pavillons provisoires pour protéger l’équipement électromécanique et enfin nous enfin nous avons installé des générateurs pour relancer tout le système. »
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