C'est une annonce importante, brève mais précise, dans laquelle l'Association des professionnels soudanais, l'organisation fer de lance du soulèvement populaire, formule ce qui ressemble à une feuille de route pour assumer très vite le pouvoir à la place de l'armée. C'est d'ailleurs une exigence de l'Union africaine, qui a donné 15 jours aux militaires pour transférer le pouvoir aux civils.
Cette feuille de route tient en trois points, trois nouveaux « niveaux de pouvoir » pour la transition démocratique, dit le communiqué publié ce matin. Et tout cela dans le cadre d'une nouvelle Constitution qui serait rédigée par la coalition unie de l'opposition.
Un Conseil présidentiel, un Conseil des ministres et un Conseil législatif
Premièrement, il s'agirait d'instituer un Conseil présidentiel, assumant les fonctions régaliennes de l'État. Deuxièmement, un Conseil des ministres restreint, issu de la société civile, s'assurant du bon fonctionnement de l'administration. Et enfin, un Conseil législatif, un Parlement de transition donc, composé de 120 députés dont au moins 40% de femmes et dont les membres devront être représentatifs de la diversité du pays.
Cette proposition fait suite à la rencontre, le week-end dernier, entre une délégation de l'opposition et les militaires, rencontre suivie de la remise officielle, mercredi, d'une lettre détaillant la position des contestataires. Une conférence de presse est désormais annoncée pour la fin d’après-midi, ce dimanche, sur les lieux même du sit-in à Khartoum. Devant la foule, les figures de l'opposition fourniront alors des détails sur cette proposition.
Cette feuille de route tient en trois points, trois nouveaux « niveaux de pouvoir » pour la transition démocratique, dit le communiqué publié ce matin. Et tout cela dans le cadre d'une nouvelle Constitution qui serait rédigée par la coalition unie de l'opposition.
Un Conseil présidentiel, un Conseil des ministres et un Conseil législatif
Premièrement, il s'agirait d'instituer un Conseil présidentiel, assumant les fonctions régaliennes de l'État. Deuxièmement, un Conseil des ministres restreint, issu de la société civile, s'assurant du bon fonctionnement de l'administration. Et enfin, un Conseil législatif, un Parlement de transition donc, composé de 120 députés dont au moins 40% de femmes et dont les membres devront être représentatifs de la diversité du pays.
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