Selon ce rapport, daté du 13 mai et consulté par RFI, les premiers décès suspects, en Ituri dans le nord-est de la RDC pourraient remonter au mois d’avril 2026. Mais ce n’est que le 5 mai que des messages d’alerte sur les réseaux sociaux attirent l’attention sur une augmentation de la mortalité dans la zone de santé de Mongwalu en raison d’une fièvre hémorragique. Une rumeur évoque d’abord qu'un pasteur qui aurait brûlé des fétiches serait mort peu après.
Des autorités médicales se penchent sur cette question et découvrent un tableau clinique récurrent : fièvre, maux de tête, vomissements, fatigue intense. Ils découvrent aussi que quatre personnels de santé sont décédés en quatre jours. Et le rapport évoque aussi le cas d’une famille qui a perdu 15 de ses membres après un rassemblement à Mongwalu, cinq des victimes sont mortes après leur retour à Bunia.
Pendant tout ce temps, des prélèvements ont bien été faits. Ils sont revenus négatifs au Covid, au Mpox et même au virus Ebola. Mais les tests n’ont, dans un premier temps, portés que sur la souche dite Zaïre, celle qui circule le plus souvent dans le pays. Or, on sait depuis ce vendredi 15 mai que c’est le variant « Bundibugyo » qui est à l’origine de cette nouvelle épidémie. Un virus qui n’avait pas été détecté depuis 2012.
La société civile inquiète
Trois zones de santé sont pour le moment touchées, Bunia, Mongwalu et Rwampara. Des zones où des décès inexpliqués suscitaient l'inquiétude ces dernières semaines. C'est ce qu'explique Dieudonné Lossa, coordinateur de la société civile Forces vives de la province de l’Ituri.
Des autorités médicales se penchent sur cette question et découvrent un tableau clinique récurrent : fièvre, maux de tête, vomissements, fatigue intense. Ils découvrent aussi que quatre personnels de santé sont décédés en quatre jours. Et le rapport évoque aussi le cas d’une famille qui a perdu 15 de ses membres après un rassemblement à Mongwalu, cinq des victimes sont mortes après leur retour à Bunia.
Pendant tout ce temps, des prélèvements ont bien été faits. Ils sont revenus négatifs au Covid, au Mpox et même au virus Ebola. Mais les tests n’ont, dans un premier temps, portés que sur la souche dite Zaïre, celle qui circule le plus souvent dans le pays. Or, on sait depuis ce vendredi 15 mai que c’est le variant « Bundibugyo » qui est à l’origine de cette nouvelle épidémie. Un virus qui n’avait pas été détecté depuis 2012.
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