En conférence de presse, le Premier ministre Al Aminou Lo a réaffirmé que la priorité absolue du gouvernement exécutif demeurait de soulager le quotidien des Sénégalais.
Abordant les tensions institutionnelles, le Premier ministre est revenu sur ses démarches auprès du président de l'Assemblée nationale pour engager un « dialogue » et des « échanges techniques » sur les lois de finances dès le 8 septembre 2026.
Malgré un accord de principe résumé par un « Je vais voir » et une relance effectuée le jeudi 15 octobre auprès d'un vice-président, M. Lo a déploré n'avoir obtenu « aucune réaction, sinon celle de m'appeler à un débat public ».
Qualifiant l'idée d'un tel face-à-face télévisé d’incongrue « Ça ressemblait à quoi ? À une république bananière ? », il a rappelé que la Constitution lui interdit un tel exercice avec la deuxième personnalité de l'État hors campagne électorale. Préférant une concertation dans un « cadre feutré », il a solennellement réitéré son offre de travail immédiate : « Dès demain, si vos portes me sont ouvertes, je viens avec tous les ministres qui sont en mesure de répondre à toute question. Si vous le souhaitez le faire ce soir, mon téléphone est ouvert ».
Réagissant à l'annonce d'une prise de parole du parti Pastef, le chef du gouvernement a directement interpellé la formation politique pour réclamer une véritable confrontation d'idées plutôt qu'un « message à sens unique ».
Il les a appelés « solennellement à transformer leur point de presse en conférence de presse » et à « ouvrir le micro aux journalistes », estimant que l'exigence de transparence impose des échanges ouverts et qu'il est désormais temps pour les acteurs politiques de « passer à autre chose ».
Abordant les tensions institutionnelles, le Premier ministre est revenu sur ses démarches auprès du président de l'Assemblée nationale pour engager un « dialogue » et des « échanges techniques » sur les lois de finances dès le 8 septembre 2026.
Malgré un accord de principe résumé par un « Je vais voir » et une relance effectuée le jeudi 15 octobre auprès d'un vice-président, M. Lo a déploré n'avoir obtenu « aucune réaction, sinon celle de m'appeler à un débat public ».
Qualifiant l'idée d'un tel face-à-face télévisé d’incongrue « Ça ressemblait à quoi ? À une république bananière ? », il a rappelé que la Constitution lui interdit un tel exercice avec la deuxième personnalité de l'État hors campagne électorale. Préférant une concertation dans un « cadre feutré », il a solennellement réitéré son offre de travail immédiate : « Dès demain, si vos portes me sont ouvertes, je viens avec tous les ministres qui sont en mesure de répondre à toute question. Si vous le souhaitez le faire ce soir, mon téléphone est ouvert ».
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