«A mon avis, ce qui est important ce sont les conclusions qu’on aura par rapport à cet audit. Fondamentalement, dès lors que ça fait l’objet d’un consensus entre les acteurs, les termes de références ont été consensuels, ce qu’il faut regretter c’est surtout l’absence de l’autre partie de l’opposition», a déploré Moundiaye Cissé qui relève cependant que l’idéal serait que cet audit soit réalisé et financé par des nationaux.
Selon lui, le régime a fait un pas en lançant cet audit. Ce qui ne doit pas constituer un frein : «l’autre partie de l’opposition ne demandait pas un audit du fichier électoral, mais celui du processus électoral qui est beaucoup plus profond. Mais aujourd’hui, on aura un audit indépendant pare ce que quand-même, les experts qui font l’audit sont des experts indépendants qui ont des profils intéressants, connus pour leur équidistance et leur indépendance par rapport aux questions électorales».
N’empêche, relève-t-il, «le vin est tiré il faut le boire. Ils ont déjà choisi des auditeurs indépendants comme l’a voulu l’ensemble des acteurs qui étaient présents, maintenant ce qu’il faut c’est essayer de faire en sorte que les conclusions de cet audit en termes de recommandations soient appliquées».
Selon lui, le régime a fait un pas en lançant cet audit. Ce qui ne doit pas constituer un frein : «l’autre partie de l’opposition ne demandait pas un audit du fichier électoral, mais celui du processus électoral qui est beaucoup plus profond. Mais aujourd’hui, on aura un audit indépendant pare ce que quand-même, les experts qui font l’audit sont des experts indépendants qui ont des profils intéressants, connus pour leur équidistance et leur indépendance par rapport aux questions électorales».
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