La justice comorienne a condamné quatre proches de l'opposition aux travaux forcés à perpétuité pour "complot" et "atteinte à la sûreté de l'Etat".
Parmi les condamnés figurent l'ex-vice-président Djaffar Said Ahmed Hassane, qui s'était opposé au récent référendum constitutionnel organisé par le chef de l'Etat, Azali Assoumani.
Actuellement réfugié en Tanzanie, il fait l'objet d'un mandat d'arrêt international.
Les trois autres sont le frère de l'ancien vice-président, l'avocat Bahassane Ahmed Said, l'écrivain Said Ahmed Said Tourqui et un officier, le commandant Faissoil Abdousalam.
Lors de leur procès de deux jours, qui a pris fin samedi, la Cour de sûreté de l'Etat a également infligé des peines de trois à vingt ans d'emprisonnement à quatre autre accusés, dont le colonel Ibrahim Salim.
Au début de l'audience, le parti de Bahassane Ahmed Said avait dénoncé dans un communiqué un "tribunal d'exception, contre les droits de l'homme, la démocratie et l'Etat de droit".
Ancien putschiste élu démocratiquement en 2016, le président comorien, Azali Assoumani, a organisé en juillet un référendum constitutionnel qui lui permet de régner jusqu'en 2029.
L'opposition dénonce depuis la dérive autoritaire du chef de l'Etat. Plusieurs de ses responsables, dont le chef du parti Juwa et ancien président Ahmed Abdallah Sambi, ont été depuis arrêtés et placés en détention provisoire.
Source: BBC
Parmi les condamnés figurent l'ex-vice-président Djaffar Said Ahmed Hassane, qui s'était opposé au récent référendum constitutionnel organisé par le chef de l'Etat, Azali Assoumani.
Actuellement réfugié en Tanzanie, il fait l'objet d'un mandat d'arrêt international.
Les trois autres sont le frère de l'ancien vice-président, l'avocat Bahassane Ahmed Said, l'écrivain Said Ahmed Said Tourqui et un officier, le commandant Faissoil Abdousalam.
Lors de leur procès de deux jours, qui a pris fin samedi, la Cour de sûreté de l'Etat a également infligé des peines de trois à vingt ans d'emprisonnement à quatre autre accusés, dont le colonel Ibrahim Salim.
Au début de l'audience, le parti de Bahassane Ahmed Said avait dénoncé dans un communiqué un "tribunal d'exception, contre les droits de l'homme, la démocratie et l'Etat de droit".
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Source: BBC
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