Le chef de cabinet du ministre Karim Wade, Bachir Diawara qui s’est senti diffamé dans un article écrit par El Malick Seck et publié dans son site, a décidé de sévir. Il entend servir une sommation interpellative au journaliste, administrateur du site policosn,com.
«J’ai le droit, quand je me sens diffamé, de m’en référer à la loi. (…). Je n’ai rien contre El Malick ; je n’ai aucun jugement de valeur mais je considère que pour cette fois-ci, il a donné des informations qui relèvent d’une manipulation de conscience», a indiqué Bachir Diawara au cours d’une conférence de presse.
Il souligne que le journaliste El Malick Seck qui a véhiculé cette information est le bras armé d’un homme tapis dans l’ombre.
«Je pense qu’il ne peut pas masquer, à mon avis, ses carences en s’attaquant par procuration à ses adversaires politiques par des méthodes machiavéliques et qui relèvent parfois du siècle dernier : la manipulation de conscience, l’instrumentalisation de certains individus véreux qui peuvent se donner au plus offrant moyennant une quête effrénée de prébendes et de strapontins pour s’attaquer à l’honorabilité des citoyens», a ajouté le chef de cabinet de Karim Wade avant d’avertir : ça ne passera plus avec moi».
Toutefois, le journaliste, qui maintient ses propos, a déclaré que Bachir Diawara ne fait que gesticuler. Il le conseille de saisir directement les tribunaux. «(…). Si Bachir est sûr qu'il n'a pas bénéficié de marchés à l'ASER, le plus simple c'est d'aller droit au but et de nous poursuivre pour diffamation», a sifflé El Malick Seck au micro de la Rfm. «Tout le reste n'est que diversion et enfantillage. Je lui conseille de faire une plainte contre moi et politicosn.com s'il est sûr qu'il a la vérité», a-t-il répliqué.
«J’ai le droit, quand je me sens diffamé, de m’en référer à la loi. (…). Je n’ai rien contre El Malick ; je n’ai aucun jugement de valeur mais je considère que pour cette fois-ci, il a donné des informations qui relèvent d’une manipulation de conscience», a indiqué Bachir Diawara au cours d’une conférence de presse.
Il souligne que le journaliste El Malick Seck qui a véhiculé cette information est le bras armé d’un homme tapis dans l’ombre.
«Je pense qu’il ne peut pas masquer, à mon avis, ses carences en s’attaquant par procuration à ses adversaires politiques par des méthodes machiavéliques et qui relèvent parfois du siècle dernier : la manipulation de conscience, l’instrumentalisation de certains individus véreux qui peuvent se donner au plus offrant moyennant une quête effrénée de prébendes et de strapontins pour s’attaquer à l’honorabilité des citoyens», a ajouté le chef de cabinet de Karim Wade avant d’avertir : ça ne passera plus avec moi».
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