Au Sénégal, depuis plusieurs mois, des divergences politiques existent entre le Président Diomaye Faye et son Premier ministre Ousmane Sonko. Cette réalité avait même poussé ce dernier a admettre «une cohabitation douce» dans la gouvernance publique du pays. Face aux critiques, le chef de l’Etat a tenu a clarifié la situation samedi soir, au cours d’une interview de deux heures, où il a soutenu qu’il «ne peut y avoir de crise institutionnelle», rappelant qu’il a le pouvoir de limoger à tout moment son chef de gouvernement.
Membre de la Coalition Diomaye Président et ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Abdourahamne Diouf a accordé une interview au quotidien L’Observateur, dans l’édition de ce lundi, où il a réagi à situation politique. «Il ne peut y avoir ni de dualité, ni de cohabitation, douce ou rude, dans les circonstances politiques du moment», a dit le ministre, rappelant que «le dispositif est tellement clair que c’est le chef de l’Etat qui bénéficie de la légitimité du suffrage universel», avec le pouvoir de révoquer le Premier ministre et les membres du gouvernement.
En poursuivant, Abdourahamane Diouf a estimé que «toute polémique à ce niveau (dualité) serait malsaine et insidieuse», ajoutant que la Constitution du Sénégal ne prévoit pas de dyarchie.
Le ministre a enfin soutenu que les 130 parlemantaires du Pastef (pouvoir) sont acquis à la cause du Président Diomaye. Cependant, dans la pratique, ces députés sont proches du Premier ministre Ousmane Sonko, et ont même voté un proposition de lois de modification du Code électoral, contre les réserves et l’avis de la Coalition Diomaye Président, qui jugeait la procédure «précipitée», surtout «qu’aucune urgence ne la commandait».
Membre de la Coalition Diomaye Président et ministre de l’Environnement et de la Transition écologique, Abdourahamne Diouf a accordé une interview au quotidien L’Observateur, dans l’édition de ce lundi, où il a réagi à situation politique. «Il ne peut y avoir ni de dualité, ni de cohabitation, douce ou rude, dans les circonstances politiques du moment», a dit le ministre, rappelant que «le dispositif est tellement clair que c’est le chef de l’Etat qui bénéficie de la légitimité du suffrage universel», avec le pouvoir de révoquer le Premier ministre et les membres du gouvernement.
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