Donald Trump a été le premier chef d’Etat à reconnaître Juan Guaido comme président par intérim. Et après les Etats-Unis, de nombreux pays ont suivi l’exemple nord-américain, rapporte notre correspondant à Caracas, Benjamin Delille.
« Ils sont dans le droit chemin, ils respectent notre constitution et nos lois. » Pour Luis, un opposant à Nicolas Maduro, cette reconnaissance va dans le sens de la démocratie. Mais les chavistes, à l’image de leur président, n’y croient pas. Ils estiment que l’opposition n’est qu’un outil des Etats-Unis pour renverser Nicolas Maduro. « Eux ils sont sous les ordres d’une propagande médiatique dirigé par ce fou de Donald Trump. Yankee, rentrez chez-vous ! »
Tensions diplomatiques Caracas-Washington
Mercredi, en réponse à la reconnaissance par Washington de Juan Guaido comme «président par intérim», Nicolas Maduro a annoncé la rupture des relations diplomatiques avec Washington, donnant 72 heures aux représentants américains pour quitter le pays. Le secrétaire d'Etat américain, Mike Pompeo, a rétorqué que Nicolas Maduro n'avait plus «l'autorité légale» pour prendre de telles décisions.
Les Etats-Unis ont toutefois ordonné jeudi le départ du personnel «non essentiel» de leurs missions diplomatiques au Venezuela. « Nous prenons cette mesure en nous basant sur notre évaluation actuelle de la situation sécuritaire au Venezuela », a indiqué un des porte-parole du département d'Etat, précisant cependant que Washington n'avait pas l'intention de « fermer » son ambassade à Caracas.
Par ailleurs, Washington a demandé une réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations unies sur la situation au Venezuela et déclare tenir prête une enveloppe de 20 millions de dollars destinée à aider le Venezuela, en réponse à une requête exprimée par l'Assemblée nationale contrôlée par l'opposition.
« Ils sont dans le droit chemin, ils respectent notre constitution et nos lois. » Pour Luis, un opposant à Nicolas Maduro, cette reconnaissance va dans le sens de la démocratie. Mais les chavistes, à l’image de leur président, n’y croient pas. Ils estiment que l’opposition n’est qu’un outil des Etats-Unis pour renverser Nicolas Maduro. « Eux ils sont sous les ordres d’une propagande médiatique dirigé par ce fou de Donald Trump. Yankee, rentrez chez-vous ! »
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