Après la dissolution de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni) annoncée par le gouvernement, c'est désormais le ministre de l'Administration du territoire qui sera chargé de l'organisation des élections. Cette dissolution s'inscrit dans « la refondation de l'État » et dans « la dynamique des réformes institutionnelles », a expliqué le ministre Émile Zerbo.
Ce dernier assure que cette décision permettra de « rationaliser les charges de fonctionnement de l'État », qu'il qualifie de trop coûteuses, car chaque année, l'institution se voit attribuer une subvention de 500 millions de francs CFA (760 000 euros).
Pour justifier ce projet de dissolution, le ministre a souligné que l'organisation des élections par le ministère de l'Administration du territoire permettra d'éviter les « fortes influences politiques » et renforcera le « contrôle souverain » sur le processus électoral.
En réponse, sur le réseau social X, l'ex-ministre de la Culture, Abdoul Karim Sango, a estimé qu'il n'est pas pertinent de dépenser plusieurs centaines de millions de francs CFA pour entretenir une Ceni, dans un contexte où le gouvernement n'a pas prévu « d'organiser des élections à moyen terme ».
Ce dernier assure que cette décision permettra de « rationaliser les charges de fonctionnement de l'État », qu'il qualifie de trop coûteuses, car chaque année, l'institution se voit attribuer une subvention de 500 millions de francs CFA (760 000 euros).
Pour justifier ce projet de dissolution, le ministre a souligné que l'organisation des élections par le ministère de l'Administration du territoire permettra d'éviter les « fortes influences politiques » et renforcera le « contrôle souverain » sur le processus électoral.
En réponse, sur le réseau social X, l'ex-ministre de la Culture, Abdoul Karim Sango, a estimé qu'il n'est pas pertinent de dépenser plusieurs centaines de millions de francs CFA pour entretenir une Ceni, dans un contexte où le gouvernement n'a pas prévu « d'organiser des élections à moyen terme ».
Il est vrai que le maintien d'une telle commission, alors que les activités des partis politiques sont interdites depuis 2022 et qu'aucune échéance n'est fixée pour de futures élections au Burkina Faso, peut apparaître comme une anomalie institutionnelle.
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