Ahmed Abba aura passé 29 mois en détention au Cameroun. Le journaliste a été libéré vendredi soir.
«Je suis très content, je suis vraiment très, très content d’être libre à la veille de Noël. Je suis actuellement à l’hôtel avec mon patron Yves Rocle, avec mes avocats et mon collègue Polycarpe Essomba. C’est un cadeau de Noël. La famille RFI a beaucoup travaillé pour moi, ils m’ont beaucoup soutenu. Tous les comités internationaux et camerounais de la presse m’ont beaucoup soutenu. Grâce à ça, j’ai tenu », a-t-il déclaré.
Correspondant de RFI en langue haoussa dans le nord du Cameroun, le journaliste avait été arrêté en juillet 2015 à Maroua, où il couvrait la crise liée au groupe Boko Haram.
Condamné en 2016 à dix ans de prison pour « blanchiment d'actes de terrorisme », Ahmed Abba a été acquitté jeudi de cette accusation par le tribunal militaire de Yaoundé, mais condamné à 24 mois de prison pour « non-dénonciation ». Après avoir passé 29 mois en préventive, il était donc libérable.
«La décision judiciaire disait que pour qu'il sorte, il fallait payer 55 millions de francs CFA, l'équivalent 86 000 euros. Nous étions en train de préparer tout ça et puis j'ai reçu ce coup de fil.. », a fait savoir l’un de ses avocats, Me Clément Nakong.
Sur les réseaux sociaux, confrères et collègues du journaliste sont nombreux à se réjouir de cette libération, à quelques jours de Noël.
«Je suis très content, je suis vraiment très, très content d’être libre à la veille de Noël. Je suis actuellement à l’hôtel avec mon patron Yves Rocle, avec mes avocats et mon collègue Polycarpe Essomba. C’est un cadeau de Noël. La famille RFI a beaucoup travaillé pour moi, ils m’ont beaucoup soutenu. Tous les comités internationaux et camerounais de la presse m’ont beaucoup soutenu. Grâce à ça, j’ai tenu », a-t-il déclaré.
Correspondant de RFI en langue haoussa dans le nord du Cameroun, le journaliste avait été arrêté en juillet 2015 à Maroua, où il couvrait la crise liée au groupe Boko Haram.
Condamné en 2016 à dix ans de prison pour « blanchiment d'actes de terrorisme », Ahmed Abba a été acquitté jeudi de cette accusation par le tribunal militaire de Yaoundé, mais condamné à 24 mois de prison pour « non-dénonciation ». Après avoir passé 29 mois en préventive, il était donc libérable.
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