Félix Agbor Balla, figure locale de la société civile, appelle à mieux former les forces gouvernementales, mobilisées dans l'Ouest anglophone. Jeudi 14 octobre, une petite fille est morte à Buea, tuée par une balle tirée par un gendarme qui a visé le véhicule dans lequel elle se trouvait parce que sa mère, la conductrice, aurait refusé de s'arrêter à un barrage filtrant. Juste après, le gendarme a été mis à mort par des habitants en colère.
La journée a été marquée par une longue marche d'habitants indignés, sous le choc, appelant à mettre fin à la violence récurrente dans la région depuis le début du conflit armé entre séparatistes et gouvernement. Le calme est revenu, depuis, à Buea mais pour l'avocat Félix Agbor Balla, militant des droits humains et habitant de cette ville, les événements de jeudi témoignent d'une usure de la population face au comportement de certains agents.
La journée a été marquée par une longue marche d'habitants indignés, sous le choc, appelant à mettre fin à la violence récurrente dans la région depuis le début du conflit armé entre séparatistes et gouvernement. Le calme est revenu, depuis, à Buea mais pour l'avocat Félix Agbor Balla, militant des droits humains et habitant de cette ville, les événements de jeudi témoignent d'une usure de la population face au comportement de certains agents.
Autres articles
-
Le chanteur marocain Saad Lamjarred condamné à cinq ans de prison pour le viol d'une femme en 2018
-
La souche «Bundibugyo» d'Ebola «n'a aucun vaccin, aucun médicament disponible», explique le Dr Jean Kaseya
-
Nigeria: Donald Trump annonce la mort d'un chef de l'organisation État islamique
-
Après le sommet de Nairobi, Emmanuel Macron fait escale en Éthiopie, un pays «ami»
-
RDC: nouvelle épidémie d'Ebola en cours en Ituri, la société civile appelle à éviter le pire





Le chanteur marocain Saad Lamjarred condamné à cinq ans de prison pour le viol d'une femme en 2018


