Aujourd’hui, 4 février, c’ est la journée mondiale contre le cancer. Cette maladie est devenue un problème majeur de santé publique au Sénégal, avec une incidence et une mortalité en constante progression.
Le constat est sans appel. Selon les dernières statistiques, le pays s'attend à plus de 11 841 nouveaux cas chaque année. Plus inquiétant encore, le taux de mortalité culmine à 70 %, un chiffre qui s'explique par des diagnostics souvent trop tardifs et un accès limité aux soins. Le visage du cancer au Sénégal est majoritairement féminin : le cancer du col de l'utérus (17,4 %) et celui du sein (15,5 %) arrivent en tête des statistiques. Chez les hommes, c'est la prostate qui fait le plus de ravages, représentant 21,4 % des diagnostics masculins. La pédiatrie suscite également une vive préoccupation. Sur les 800 à 1 200 enfants touchés chaque année, seuls 200 à 250 parviennent à accéder à l'Unité d'Oncologie Pédiatrique (UOP). L’un des obstacles majeurs reste la visibilité statistique.
Alors que l’incidence de la maladie continue de progresser, le gouvernement a lancé un Plan quinquennal de Lutte contre le Cancer (PNLCC) 2025-2029. L’objectif est de réduire la mortalité de 25 % en cinq ans. Pour inverser la tendance, le nouveau PNLCC se fixe des objectifs de performance rigoureux: informer 60 % de la population et dépister 50 % des personnes éligibles pour les lésions précancéreuses. Assurer la disponibilité de 95 % des médicaments anticancéreux.
Bien que le budget de la santé (9 %) reste en deçà des normes internationales (15 %), l'État a sanctuarisé une ligne de 1,5 milliard de francs CFA pour subventionner les traitements. L'ambition ultime est la gratuité totale de la chimiothérapie pour tous les types de cancers. En visant la prise en charge de 100 % des cancers diagnostiqués, selon les normes, le PNLCC 2025-2029 veut transformer l'espoir en réalité pour des milliers de familles sénégalaises.
Le constat est sans appel. Selon les dernières statistiques, le pays s'attend à plus de 11 841 nouveaux cas chaque année. Plus inquiétant encore, le taux de mortalité culmine à 70 %, un chiffre qui s'explique par des diagnostics souvent trop tardifs et un accès limité aux soins. Le visage du cancer au Sénégal est majoritairement féminin : le cancer du col de l'utérus (17,4 %) et celui du sein (15,5 %) arrivent en tête des statistiques. Chez les hommes, c'est la prostate qui fait le plus de ravages, représentant 21,4 % des diagnostics masculins. La pédiatrie suscite également une vive préoccupation. Sur les 800 à 1 200 enfants touchés chaque année, seuls 200 à 250 parviennent à accéder à l'Unité d'Oncologie Pédiatrique (UOP). L’un des obstacles majeurs reste la visibilité statistique.
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