La communauté Sant’ Egidio avait révélé à la presse sénégalaise que le mandat d’arrêt contre le commandant en chef de la branche armée d’Atika avait été levé par le président de la République, Macky Sall « après des négociations ». Une information contre laquelle s’inscrit en faux Jean-Marie François BIAGUI qui à travers une déclaration transmise ce lundi à PressAfrik, précise qu’ « aucun des trois régimes successifs des présidents Abdou Diouf, Abdoulaye Wade et Macky Sall n’a cru devoir utiliser cette arme juridique contre Salif Sadio ».
M. Biagui citant certaines sources de rappeler qu’en 2001, le chef rebelle avait été « jeté en pâture » par la direction du MFDC, en particulier par l’Abbé Augustin Diamacoune Senghor, alors secrétaire général du MFDC, qui l’avait notamment traité, publiquement, de bandit de grand chemin. C’est « cette brèche si inopportunément ouverte » par Abbé Diamacoune qui fit l’affaire de l’Etat et le président Wade réclama la tête Salif Sadio contre la bagatelle de cent quarante millions de francs, raconte-t-il dans le document.
Par ailleurs, doute le président du MFDC, « un mandant d’arrêt qui n’a jamais existé formellement, ne saurait-il, pour cette seule raison, être levé ». Se demandant l’intérêt de la communauté Sant’ Egidio dans le communiqué « alambiqué » transmis à la presse, « qui auraient obtenu, des autorités sénégalaises, la levée d’un mandat d’arrêt qui n’existe point ? , se questionne Jean-Marie François BIAGUI.
Il rappelle toutefois aux responsables de Sant’ Egidio que le problème casamançais est trop sérieux pour faire l’objet de « jacqueries prétendument désintéressées », visant le prestigieux Prix Nobel de la Paix.
M. Biagui citant certaines sources de rappeler qu’en 2001, le chef rebelle avait été « jeté en pâture » par la direction du MFDC, en particulier par l’Abbé Augustin Diamacoune Senghor, alors secrétaire général du MFDC, qui l’avait notamment traité, publiquement, de bandit de grand chemin. C’est « cette brèche si inopportunément ouverte » par Abbé Diamacoune qui fit l’affaire de l’Etat et le président Wade réclama la tête Salif Sadio contre la bagatelle de cent quarante millions de francs, raconte-t-il dans le document.
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