Ce matin au port Beach de Bangui, cinq revendeurs de carburant s'apprêtent à traverser vers la ville de Zongo en RDC. Dans cette pirogue de 12 m, chacun embarque avec lui, quatre bidons de 25 litres.
« Certains usagers se réveillent à 3h du matin pour se positionner dans la queue au niveau des stations-service, explique Vincent est l'un d'eux. Mais le carburant est rare et ce sont toujours des scènes de bousculades. Ces derniers temps, en tant que revendeur, je me ravitaille à Zongo dans des bidons. À mon tour, je revends le carburant dans des litres pour aider les usagers ».
« Le coût de la vie est devenu cher »
La ville de Bangui compte une vingt stations-service, mais ces dernières semaines, seulement cinq sont opérationnelles pour trois ou quatre heures par jours. Privat est un usager de la route. « Ce problème de carburant nous dépasse. Avec ce rythme, le coût de la vie est devenu cher. Certains particuliers sont obligés de parquer leurs engins. La circulation n'est plus fluide. Moi, je me ravitaille chez les revendeurs, mais certains mélangent le carburant avec de l'eau et c'est dangereux pour les engins ».
Le gouvernement centrafricain accuse le réseau Tamoil, d'être à l'origine de cette pénurie, réquisitionne six de ses onze stations-service avec une amende de 200 millions de francs CFA (environ 306 000 euros). Ces stations seront gérées par deux opérateurs économiques centrafricains pour une durée de 45 jours. Pour l'instant, le réseau Tamoil se réserve de tous commentaires.
« Certains usagers se réveillent à 3h du matin pour se positionner dans la queue au niveau des stations-service, explique Vincent est l'un d'eux. Mais le carburant est rare et ce sont toujours des scènes de bousculades. Ces derniers temps, en tant que revendeur, je me ravitaille à Zongo dans des bidons. À mon tour, je revends le carburant dans des litres pour aider les usagers ».
« Le coût de la vie est devenu cher »
La ville de Bangui compte une vingt stations-service, mais ces dernières semaines, seulement cinq sont opérationnelles pour trois ou quatre heures par jours. Privat est un usager de la route. « Ce problème de carburant nous dépasse. Avec ce rythme, le coût de la vie est devenu cher. Certains particuliers sont obligés de parquer leurs engins. La circulation n'est plus fluide. Moi, je me ravitaille chez les revendeurs, mais certains mélangent le carburant avec de l'eau et c'est dangereux pour les engins ».
Le gouvernement centrafricain accuse le réseau Tamoil, d'être à l'origine de cette pénurie, réquisitionne six de ses onze stations-service avec une amende de 200 millions de francs CFA (environ 306 000 euros). Ces stations seront gérées par deux opérateurs économiques centrafricains pour une durée de 45 jours. Pour l'instant, le réseau Tamoil se réserve de tous commentaires.
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