Il s'était retranché à Bambari avec ses hommes depuis la chute de la Seleka du pouvoir en mars 2013.
Les hommes de ce chef de guerre sont accusés de nombreuses exactions contre des civils.
La mission des Nations-Unies pour la stabilisation en Centrafrique, Minusca, affirme avoir obtenu le départ de Ali Darass après des longues discussions.
Ce chef de guerre est aussi tenu pour responsable des affrontements entre deux factions rivales de l'ex-rébellion Seleka dans le centre du pays.
La mission Onusienne n'a pas indiqué sa destination future.
La Minusca a aussi invité les hommes de l'UPC à quitter la ville afin de mieux assurer la sécurité des populations.
La mission Onusienne indique n'avoir pas arrêté Ali Darass parce qu'elle n'a pas reçu de mandat d'arrêt contre le chef de guerre.
A Bangui, la société civile s'insurge contre la démarche de la Minusca.
La société civile déplore le fait que la Minusca n'arrête pas les chefs des groupes armés pour les remettre à la justice.
Les populations locales qui ne savent rien de la nouvelle destination du chef de guerre sont inquiètent pour leur sécurité. Elles craignent de voir éclater encore d'autres violences à Bambari.
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