Depuis 18 janvier, date marquant la finale de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2025, 18 supporters sénégalais sont détenus au Maroc pour des actes de violences ayant émaillé la rencontre de football. A trois reprises, au moins, leur procès a été reporté en raison de la grève des avocats dans le royaume chérifien.
Dans une publication sur Facebook, ce dimanche 08 février, Me Patrick Kabou, l’un des avocats des prévenus, assure que ses clients "ont décidé de ne pas se présenter devant un juge sans au préalable savoir ni comprendre les éléments de l'accusation". Selon lui, cette attitude s’explique par "une situation manifeste de non garantie du procès équitable (et) de non-respect du principe des droits de la défense".
Avant de reprendre part à leur procès, toujours selon l’avocat, parmi plusieurs exigences, les Sénégalais veulent que "les infractions qui leur sont reprochées leur soient communiquées dans une langue qu'ils comprennent", que "le droit logique et naturel à leur avocat d'accéder librement au Tribunal de Première instance de Rabat" soit assuré. Ils exigent aussi "le suivi médical nécessaire en prison car, malgré plusieurs promesses, un d'eux ne dispose pas de son traitement".
Même si les supporters disposent de chambres individuelles après des actions de la diplomatie sénégalaise, les mis en cause "continuent le jeûne et le recueillement annoncés depuis le vendredi 06 février 2026".
Dans une publication sur Facebook, ce dimanche 08 février, Me Patrick Kabou, l’un des avocats des prévenus, assure que ses clients "ont décidé de ne pas se présenter devant un juge sans au préalable savoir ni comprendre les éléments de l'accusation". Selon lui, cette attitude s’explique par "une situation manifeste de non garantie du procès équitable (et) de non-respect du principe des droits de la défense".
Avant de reprendre part à leur procès, toujours selon l’avocat, parmi plusieurs exigences, les Sénégalais veulent que "les infractions qui leur sont reprochées leur soient communiquées dans une langue qu'ils comprennent", que "le droit logique et naturel à leur avocat d'accéder librement au Tribunal de Première instance de Rabat" soit assuré. Ils exigent aussi "le suivi médical nécessaire en prison car, malgré plusieurs promesses, un d'eux ne dispose pas de son traitement".
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