Les trois personnes arrêtées travaillent pour le compte d'un bureau d'achat et de vente de diamants en Centrafrique. Il s'agit de Da Sylva Molo, le responsable de cette société, de son frère cadet Yaya et d'Abdoulaye Aboubakar, le démarcheur de l'entreprise.
Présentés à la presse par la police, Da Silva Molo a rejeté les faits. « J'avais envoyé 100 000 dollars à mon frère cadet Yaya à Bangui pour les échanges alors que je me trouvais à Dubaï », a t-il expliqué. L'homme d'affaires ajoute qu'il a été surpris d'apprendre qu'il s'agissait de faux billets, alors qu'il s'approvisionnait en carburant dans une station-service. Son frère cadet Yaya n'a pas non plus reconnu les faits.
Abdoulaye Aboubacar a en revanche expliqué son rôle. Il a rapporté que ces faux billets ont été fabriqués à Douala, au Cameroun, sur commande de Da Silva Molo et son frère: « Ils ont proposé cinq millions à un ressortissant nigérian pour fabriquer les dits billets. Je confirme aussi que j'ai fait venir ces faux billets depuis le Cameroun. Je traversais des moments difficiles et je n'ai pas eu d'autre choix », a-t-il déclaré devant la presse.
Les trois hommes restent derrière les barreaux au Commissariat Central de Bangui. Eric Dangala, chef de service de la sûreté urbaine appelle à la vigilance : « Maintenant, on est sur l’enquête. Une campagne de sensibilisation soit faite auprès de tous les Centrafricains, qu’ils connaissent les billets qu’ils manipulent. Et en cas de découverte, qu’ils nous alertent pour qu’on puisse mener les investigations. »
La prolifération de faux billets de Banque risque de déstabiliser tout le système monétaire centrafricain, selon plusieurs économistes.
Présentés à la presse par la police, Da Silva Molo a rejeté les faits. « J'avais envoyé 100 000 dollars à mon frère cadet Yaya à Bangui pour les échanges alors que je me trouvais à Dubaï », a t-il expliqué. L'homme d'affaires ajoute qu'il a été surpris d'apprendre qu'il s'agissait de faux billets, alors qu'il s'approvisionnait en carburant dans une station-service. Son frère cadet Yaya n'a pas non plus reconnu les faits.
Abdoulaye Aboubacar a en revanche expliqué son rôle. Il a rapporté que ces faux billets ont été fabriqués à Douala, au Cameroun, sur commande de Da Silva Molo et son frère: « Ils ont proposé cinq millions à un ressortissant nigérian pour fabriquer les dits billets. Je confirme aussi que j'ai fait venir ces faux billets depuis le Cameroun. Je traversais des moments difficiles et je n'ai pas eu d'autre choix », a-t-il déclaré devant la presse.
Les trois hommes restent derrière les barreaux au Commissariat Central de Bangui. Eric Dangala, chef de service de la sûreté urbaine appelle à la vigilance : « Maintenant, on est sur l’enquête. Une campagne de sensibilisation soit faite auprès de tous les Centrafricains, qu’ils connaissent les billets qu’ils manipulent. Et en cas de découverte, qu’ils nous alertent pour qu’on puisse mener les investigations. »
La prolifération de faux billets de Banque risque de déstabiliser tout le système monétaire centrafricain, selon plusieurs économistes.
Autres articles
-
Ebola, choléra, rougeole, conflits armés: en RDC, des systèmes de santé fragilisés par ces multiples crises
-
Justice régionale : la Cour de la CEDEAO s'est réunie à Dakar
-
Migrants expulsés: quand Washington se livre à un «marchandage opaque» avec des États africains
-
RDC: le président Félix Tshisekedi ne se rendra pas à l'ONU en raison des restrictions de voyage dues à Ebola
-
RDC: le président Félix Tshisekedi ne se rendra pas à l'ONU en raison des restrictions de voyage dues à Ebola





Ebola, choléra, rougeole, conflits armés: en RDC, des systèmes de santé fragilisés par ces multiples crises


