En visite sur le chantier de l’université de Kolda encore inachevé, le ministre des Infrastructures, Dethié Fall, n’a pas caché son mécontentement face à l’état d’avancement des travaux. « Les explications qui nous ont été fournies sont inacceptables », a-t-il déclaré, pointant du doigt un chantier au ralenti, voire à l’arrêt, malgré les engagements pris par les entreprises en charge de sa réalisation.
Profitant de cette descente de terrain, le ministre a fermement invité l’entreprise adjudicataire à remobiliser son personnel ainsi que la logistique nécessaire afin de relancer les travaux.
Le ministre des Infrastructures a par ailleurs rejeté les arguments liés aux difficultés de paiement souvent avancés par les entrepreneurs pour expliquer les lenteurs observées. « Les entrepreneurs doivent cesser de se couvrir sur les paiements pour justifier des retards de livraison », a-t-il martelé, rappelant qu’ils ont été sélectionnés sur la base de leurs capacités financières à exécuter les travaux.
Insistant sur la responsabilité de l’État, Dethié Fall a tenu à rassurer sur les engagements financiers publics. « L’État finit toujours par payer », a-t-il soutenu, avant de conclure qu’il n’est plus acceptable d’invoquer l’argument selon lequel « l’État n’a pas payé » pour expliquer l’arrêt ou le ralentissement des chantiers. Un message ferme adressé aux entreprises.
Profitant de cette descente de terrain, le ministre a fermement invité l’entreprise adjudicataire à remobiliser son personnel ainsi que la logistique nécessaire afin de relancer les travaux.
Le ministre des Infrastructures a par ailleurs rejeté les arguments liés aux difficultés de paiement souvent avancés par les entrepreneurs pour expliquer les lenteurs observées. « Les entrepreneurs doivent cesser de se couvrir sur les paiements pour justifier des retards de livraison », a-t-il martelé, rappelant qu’ils ont été sélectionnés sur la base de leurs capacités financières à exécuter les travaux.
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