Cheikh Niass est décédé aux urgences de l’hôpital Aristide Le Dantec, selon l'Association pour le soutien et la Réinsertion sociale des Détenus (ASRED), dans un communiqué Jeudi, contredisant ainsi la version du décès du détenu à la prison du Cap Manuel.
L'ASRED dit avoir constaté une recrudescence des cas de décès dans les lieux de privation de liberté au Sénégal. De ce fait, elle préciser que la garde à vue est une mesure privative de liberté prise à l'encontre d'une personne suspectée d'avoir commis une infraction, lors d'une enquête judiciaire...La durée de la garde à vue est limitée.
Le suspect a des droits en tant que gardé à vue dont celui d'être assisté par un avocat. De plus, la première chose à respecter, c'est l'application du règlement numéro 5 l'UEMOA: le pouvoir de l'avocat qui est souvent violé, regrette l’association.
Elle rappelle que l'article 10 de la déclaration universelle des droits de l'homme sur le principe de présomption d'innocence est constamment violé. Et le droit d'être assisté par un médecin n'est souvent pas pris en compte. Généralement, tous ces droits humains sont bafoués dans un pays qui est cité comme une exception démocratique en Afrique.
« Nous appelons également les agents de la police et de la gendarmerie à être beaucoup plus professionnels même si l'individu adopte un comportement de rebelle. Nous tenons également à dire que l'ONLPL (l'observatoire national des lieux de privation de liberté) a failli à sa mission de veiller au bien être des gens qui sont sous les liens de la détention », a dit Ibrahima Sall, Président Fondateur de l'ASRED
L'ASRED précise que le détenu Cheikh Niass n'est jamais arrivé en prison et selon les dernières informations reçues par un ancien directeur de prison qui était sur place, le juge avait ordonné, après lui avoir décerné un mandat de dépôt, son acheminement direct aux urgences à l'hôpital Le Dantec où il a finalement rendu l'âme.
En outre, Ibrahima Sall demande un remplacement du doyen des juges d'instruction décédé depuis 5 mois car les détenus qui sont dans ce cabinet souffrent énormément. L'exemple le plus patent est celui de la drogue saisie au port de Dakar. Depuis bientôt 03 ans, Ibrahima Thiam alias Toubey et les 11 autres détenus présumés innocents sont à reubeuss et n'ont pas encore reçu la moindre notification. Ibrahima Thiam a perdu la totalité de ses biens, lui qui s'est rendu volontairement au cabinet du juge lorsqu'il a été cité dans cette affaire.
« Nous demandons à ce que ces derniers soient jugés le plus rapidement possible ». L'ASRED fustige également dans ce dossier du port le fait que les blancs soient libérés et que les Sénégalais croupissent en prison.
L'ASRED dit avoir constaté une recrudescence des cas de décès dans les lieux de privation de liberté au Sénégal. De ce fait, elle préciser que la garde à vue est une mesure privative de liberté prise à l'encontre d'une personne suspectée d'avoir commis une infraction, lors d'une enquête judiciaire...La durée de la garde à vue est limitée.
Le suspect a des droits en tant que gardé à vue dont celui d'être assisté par un avocat. De plus, la première chose à respecter, c'est l'application du règlement numéro 5 l'UEMOA: le pouvoir de l'avocat qui est souvent violé, regrette l’association.
Elle rappelle que l'article 10 de la déclaration universelle des droits de l'homme sur le principe de présomption d'innocence est constamment violé. Et le droit d'être assisté par un médecin n'est souvent pas pris en compte. Généralement, tous ces droits humains sont bafoués dans un pays qui est cité comme une exception démocratique en Afrique.
« Nous appelons également les agents de la police et de la gendarmerie à être beaucoup plus professionnels même si l'individu adopte un comportement de rebelle. Nous tenons également à dire que l'ONLPL (l'observatoire national des lieux de privation de liberté) a failli à sa mission de veiller au bien être des gens qui sont sous les liens de la détention », a dit Ibrahima Sall, Président Fondateur de l'ASRED
L'ASRED précise que le détenu Cheikh Niass n'est jamais arrivé en prison et selon les dernières informations reçues par un ancien directeur de prison qui était sur place, le juge avait ordonné, après lui avoir décerné un mandat de dépôt, son acheminement direct aux urgences à l'hôpital Le Dantec où il a finalement rendu l'âme.
En outre, Ibrahima Sall demande un remplacement du doyen des juges d'instruction décédé depuis 5 mois car les détenus qui sont dans ce cabinet souffrent énormément. L'exemple le plus patent est celui de la drogue saisie au port de Dakar. Depuis bientôt 03 ans, Ibrahima Thiam alias Toubey et les 11 autres détenus présumés innocents sont à reubeuss et n'ont pas encore reçu la moindre notification. Ibrahima Thiam a perdu la totalité de ses biens, lui qui s'est rendu volontairement au cabinet du juge lorsqu'il a été cité dans cette affaire.
« Nous demandons à ce que ces derniers soient jugés le plus rapidement possible ». L'ASRED fustige également dans ce dossier du port le fait que les blancs soient libérés et que les Sénégalais croupissent en prison.
Autres articles
-
Dakar : un individu arrêté pour avoir agressé une mère de famille, son complice recherché
-
Dakar : un commerçant traine sa femme en justice et lui réclame un dédommagement de 90 millions FCFA
-
Gambie : des Sénégalais interpellés, une quantité significative de drogue saisie
-
Sénégal : «Je ne suis ni l’allié d’un régime, ni l’adversaire d’un autre», assure le rappeur King Baba
-
Starlink au Sénégal : Alex Corenthin (expert) perçoit «un risque majeur pour l’indépendance» technologique




Dakar : un individu arrêté pour avoir agressé une mère de famille, son complice recherché


