Les combats se poursuivent intensément ce lundi à Goma, dans l'est de la République démocratique du Congo, à la frontière avec le Rwanda, entre les forces congolaises et les combattants du groupe M23.
Ces affrontements avec les rebelles du M23 dans l'est du Congo ont fait au moins 13 morts parmi les Casques bleus et les soldats étrangers, ont indiqué samedi des responsables des Nations Unies et de l'armée.
Face à cette situation, l'activiste panafricaniste Kemi Seba a réagi sur X (anciennement Twitter), il s'en est pris au président rwandais Paul Kagame ainsi qu'à l'élite politique congolaise.
« L’Histoire te demandera des comptes Kagame. Criminel sanguinaire que tu es. Une sorte de Netanyahu version africaine. Et je n’oublie pas non plus, l’élite congolaise, corrompue jusqu’à la moelle, trop occupée à se noyer dans l’ivresse du pouvoir et les détournements de fonds, pour sécuriser efficacement son propre peuple. Une civilisation n’est détruite de l’extérieur que si elle est rongée, de l’intérieur… », a écrit Kemi Seba.
Pour rappel, les combattants du M23 ("Mouvement du 23 mars") et plus de 3.500 soldats rwandais, selon l'ONU, ont pénétré dimanche dans Goma, qu'ils assiégeaient depuis plusieurs jours, selon plusieurs sources onusiennes et sécuritaires.
Kinshasa a accusé dimanche le Rwanda de lui avoir "déclaré la guerre" en envoyant ce week-end de nouvelles troupes en RDC, entre 500 et 1.000 hommes selon des sources onusiennes à l'AFP, alors que l'ONU a appelé Kigali à retirer ses forces de la région.
Le Rwanda a répliqué qu'il conservait une "posture défensive durable" au vu des combats représentant "une menace sérieuse à la sécurité du Rwanda".
En début d'après-midi lundi, un porte-parole de l'armée rwandaise a annoncé que 5 civils ont été tués, 25 personnes grièvement blessées et d'autres plus légèrement lundi dans une localité rwandaise frontalière de Goma, sans plus de précisions sur les circonstances de ces décès et blessures.
Plusieurs affrontements ont été signalés le long de la frontière lundi. Un journaliste de l'AFP à Gisenyi, du côté rwandais de la frontière, y a entendu "plusieurs détonations" qui l'ont obligé à se retrancher.
Ces affrontements avec les rebelles du M23 dans l'est du Congo ont fait au moins 13 morts parmi les Casques bleus et les soldats étrangers, ont indiqué samedi des responsables des Nations Unies et de l'armée.
Face à cette situation, l'activiste panafricaniste Kemi Seba a réagi sur X (anciennement Twitter), il s'en est pris au président rwandais Paul Kagame ainsi qu'à l'élite politique congolaise.
« L’Histoire te demandera des comptes Kagame. Criminel sanguinaire que tu es. Une sorte de Netanyahu version africaine. Et je n’oublie pas non plus, l’élite congolaise, corrompue jusqu’à la moelle, trop occupée à se noyer dans l’ivresse du pouvoir et les détournements de fonds, pour sécuriser efficacement son propre peuple. Une civilisation n’est détruite de l’extérieur que si elle est rongée, de l’intérieur… », a écrit Kemi Seba.
Pour rappel, les combattants du M23 ("Mouvement du 23 mars") et plus de 3.500 soldats rwandais, selon l'ONU, ont pénétré dimanche dans Goma, qu'ils assiégeaient depuis plusieurs jours, selon plusieurs sources onusiennes et sécuritaires.
Kinshasa a accusé dimanche le Rwanda de lui avoir "déclaré la guerre" en envoyant ce week-end de nouvelles troupes en RDC, entre 500 et 1.000 hommes selon des sources onusiennes à l'AFP, alors que l'ONU a appelé Kigali à retirer ses forces de la région.
Le Rwanda a répliqué qu'il conservait une "posture défensive durable" au vu des combats représentant "une menace sérieuse à la sécurité du Rwanda".
En début d'après-midi lundi, un porte-parole de l'armée rwandaise a annoncé que 5 civils ont été tués, 25 personnes grièvement blessées et d'autres plus légèrement lundi dans une localité rwandaise frontalière de Goma, sans plus de précisions sur les circonstances de ces décès et blessures.
Plusieurs affrontements ont été signalés le long de la frontière lundi. Un journaliste de l'AFP à Gisenyi, du côté rwandais de la frontière, y a entendu "plusieurs détonations" qui l'ont obligé à se retrancher.
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