Selon l’arrêté du ministère de l’Intérieur, qui convoque cette révision extraordinaire des listes électorales, l’opération va se dérouler sur l’ensemble du territoire national jusqu’au 16 février. Mais, elle n’est pas du goût de Clément Miérassa, coordonnateur par intérim de la Fédération de l’opposition congolaise qui dénonce une manœuvre visant à bloquer l’alternance.
Une « fuite en avant »
« Je regrette que le gouvernement ait choisi de faire la fuite en avant. Ils (les gouvernants) savent que cette opération ne permettra ni d’avoir un bon fichier électoral ni des listes électorales fiables ni un corps électoral maîtrisé. Je regrette que le gouvernement ait choisi cette voie pour conserver son pouvoir ; donc pour une élection non libre, non démocratique, non transparente et non apaisée. Il y a un manque de volonté politique du régime actuel d’organiser une élection libre et transparente. Ce qu’ils veulent c’est conserver le pouvoir », dénonce M. Miérassa.
Révision « acceptée par tous les acteurs politiques »
« Clément Mirassa n’est pas dans la vision de la concertation de Madingou tenue fin novembre », rétorque une source gouvernementale qui ajoute : « La révision des listes a été actée à cette rencontre politique Madingou. Il s’agit d’une opération fondée et surtout acceptée par tous les acteurs politiques. »
Une « fuite en avant »
« Je regrette que le gouvernement ait choisi de faire la fuite en avant. Ils (les gouvernants) savent que cette opération ne permettra ni d’avoir un bon fichier électoral ni des listes électorales fiables ni un corps électoral maîtrisé. Je regrette que le gouvernement ait choisi cette voie pour conserver son pouvoir ; donc pour une élection non libre, non démocratique, non transparente et non apaisée. Il y a un manque de volonté politique du régime actuel d’organiser une élection libre et transparente. Ce qu’ils veulent c’est conserver le pouvoir », dénonce M. Miérassa.
Révision « acceptée par tous les acteurs politiques »
« Clément Mirassa n’est pas dans la vision de la concertation de Madingou tenue fin novembre », rétorque une source gouvernementale qui ajoute : « La révision des listes a été actée à cette rencontre politique Madingou. Il s’agit d’une opération fondée et surtout acceptée par tous les acteurs politiques. »
Autres articles
-
Législatives et communales en Guinée: une campagne atone sans participation de toute l'opposition
-
Migrants en Méditerranée, la mécanique du silence
-
Ebola en RDC: de Mongbwalu à Bunia, comment la riposte s’organise face au virus
-
Cameroun: la fête de l'Unité nationale célébrée dans un climat d'impatience
-
Législatives au Cap-Vert : La CEDEAO salue un scrutin « calme et professionne »




Législatives et communales en Guinée: une campagne atone sans participation de toute l'opposition


