Le débat est vivement discuté depuis plusieurs semaines dans le pays depuis qu’une émission de la NCI a refait émerger le débat sur la culture du viol. Aujourd’hui, après avoir remis son rapport au gouvernement, le CNDH estime qu’il est temps de revoir la législation sur la question.
« Nous avons demandé au gouvernement de prendre toutes les dispositions pour la protection de toutes les personnes contre ce phénomène, en adoptant une législation. C’est vrai que c’est contenu dans la loi, mais cela appelle à l’adoption d’une loi pour punir sévèrement tous ceux qui seront coupables de violences basées sur le genre », a déclaré à RFI la présidente du CNDH, Namizata Sangaré.
Le certificat médical, un « frein » pour les victimes
Concernant le certificat médical, nécessaire pour les victimes de violences basées sur le genre et coutant 50 000 FCFA, il est considéré comme un « frein » pour les femmes victimes qui souhaitent aller en justice.
« Nous avons demandé au gouvernement de faire en sorte que ce coût baisse. Et, mieux : mettre en place un programme pour rendre gratuit le certificat médical pour toutes ces femmes qui sont victimes de violences basées sur le genre, notamment d’abus sexuels. Vous êtes victime d’une violence, on vous demande d’aller débourser une certaine somme, notamment 50 000 francs. Si vous ne l’avez pas, votre droit à la justice est bafoué et ce n’est pas ce qu’il faut dans notre pays », ajoute la présidente.
« Nous avons demandé au gouvernement de prendre toutes les dispositions pour la protection de toutes les personnes contre ce phénomène, en adoptant une législation. C’est vrai que c’est contenu dans la loi, mais cela appelle à l’adoption d’une loi pour punir sévèrement tous ceux qui seront coupables de violences basées sur le genre », a déclaré à RFI la présidente du CNDH, Namizata Sangaré.
Le certificat médical, un « frein » pour les victimes
Concernant le certificat médical, nécessaire pour les victimes de violences basées sur le genre et coutant 50 000 FCFA, il est considéré comme un « frein » pour les femmes victimes qui souhaitent aller en justice.
« Nous avons demandé au gouvernement de faire en sorte que ce coût baisse. Et, mieux : mettre en place un programme pour rendre gratuit le certificat médical pour toutes ces femmes qui sont victimes de violences basées sur le genre, notamment d’abus sexuels. Vous êtes victime d’une violence, on vous demande d’aller débourser une certaine somme, notamment 50 000 francs. Si vous ne l’avez pas, votre droit à la justice est bafoué et ce n’est pas ce qu’il faut dans notre pays », ajoute la présidente.
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