La façon dont l’équipe Ouattara gère le pays était au centre du face-à-face organisé entre Affi Nguessan et la presse.
Le président du Front populaire ivoirien (FPI) a revendiqué son rôle d’opposant, en invitant le pouvoir à accepter la critique. Avec un ton plus posé que lorsqu’il s’adresse aux militants de son parti pendant les meetings, le leader du FPI a estimé que l’organisation de l’élection présidentielle de 2015 a déjà accusé un « grand retard ». Il doute que le scrutin, prévu d’ici moins de deux ans maintenant, puisse être « apaisé et crédible ».
Le fait que les Dozos, ces chasseurs traditionnels qui se sont battus aux côtés forces pro-Ouattara, ne soient pas encore désarmés inquiète également Pascal Affi Nguessan. Et la réforme de la Commission électorale indépendante, contrôlée, selon lui, par la coalition au pouvoir, n’est toujours pas d’actualité.
Militants du FPI poursuivis par la justice
Quant à son appréciation des gestes de décrispation que posent les autorités actuelles, Pascal Affi Nguessan a estimé que les libérations provisoires de certains détenus pro-Gbagbo était une bonne chose, mais qu’« il ne faut pas s’attendre à ce que le FPI arrête la lutte, tant qu’un seul de ses militants, ou d’un autre parti ivoirien, sera injustement incarcéré ». Pour lui, « le choix fait par le gouvernement en matière de justice bloque la réconciliation ».
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