Le Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme s'est dit « gravement préoccupé » ce 31 mai 2024 par l'augmentation des meurtres de civils au Burkina Faso et a exigé une « enquête indépendante et transparente » sur les allégations de violations des droits humains. « Je suis profondément troublé par le fait que les forces de sécurité et de défense et leurs auxiliaires, les Volontaires pour la défense de la patrie, auraient commis des meurtres gratuits, notamment des exécutions sommaires », écrit Volker Türk dans un communiqué, même s'il reconnaît que des groupes armés sont sans doute responsables de « la grande majorité » des incidents.
Autres articles
-
La Guinée équatoriale classe comme «groupe terroriste» une coalition d’opposants majoritairement en exil
-
Crise sécuritaire : le Burkina produit près de 300 blindés de l’Armée en 10 mois, selon Ibrahim Traoré
-
Ebola, choléra, rougeole, conflits armés: en RDC, des systèmes de santé fragilisés par ces multiples crises
-
Justice régionale : la Cour de la CEDEAO s'est réunie à Dakar
-
Migrants expulsés: quand Washington se livre à un «marchandage opaque» avec des États africains




La Guinée équatoriale classe comme «groupe terroriste» une coalition d’opposants majoritairement en exil


