L’élection présidentielle, en côte d’ivoire, vient d’être repoussée encore une fois. C’est finalement le président de la république Laurent Gbagbo qui a choisi de briser le silence en déclarant, lors d’une sortie dans la Capitale Administrative et politique, à Yamoussoukro, qu’il sera difficile de tenir la date de la présidentielle pour le 29 novembre prochain. Mais ce report risque de faire grincer des dents au niveau de la communauté internationale. D’ailleurs dés l’annonce de cette information, Paris a réagis en demandant aux autorités ivoiriennes de respecter le calendrier électoral. C’est dans ce cadre que le porte parole du ministère des affaires étrangères, Bernard Valéro a souligné que, «ce sont les autorités ivoiriennes elles mêmes, en concertation avec l’ensemble des forces politiques du pays, qui ont arrêté la date du 29 décembre, nous souhaitons que cette échéance soit respectée et dans les meilleures conditions possibles». A new York, c’est le conseil de sécurité de l’ONU qui a décidé de reconduire ses sanctions contre la côte d’ivoire, et celles-ci ne pourront être levées, précise le conseil, que si et seulement si les autorités en place arrivent à organiser une élection libre et transparente.
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