En première ligne dans la lutte contre la pandémie de Covid-19, les ambulanciers du Sénégal se retrouvent aujourd'hui au creux de la troisième vague qui frappe le pays de plein fouet. Ils transfèrent malades et dépouilles nuit et jour dans des conditions de travail extrêmement difficile. L'Observateur a recueilli les récits de ces hommes de l'ombre.
L'ambulancier Malick Mbaye Diouf habite Yoff, au Samu national, il effectue un travail infernal. «Depuis l'apparition du Covid-19, nous sommes à pied d'œuvre. Je peux rester trois jours au Samu sans rentrer chez moi. Nous avons un rythme à la limite intenable. Nous nous sacrifions pour les patients. Notre travail est très difficile. La première chose à faire, c'est de vérifier le moteur, de voir si les gyrophares et la sirène fonctionnent, vérifier les freins. Il faut vérifier tout le véhicule. Il faut aussi vérifier le matériel médical parce que nous conduisons des ambulances médicalisées, rien ne doit être laissé en rade. Nous avons une fiche de check-list pour donner notre appréciation sur l'état de l'ambulance», explique-t-il.
Avec la pandémie du Covid-19, croiser une ambulance dans la circulation est devenue anodine. « Les ambulances font des va-et-vient interminables. Parfois celui qui doit te relever te trouve sur le terrain. Il y a tout le temps des trouve sur le terrain. Il y a tout le temps des évacuations. Il n'y a presque pas de moment de répit. A chaque fois qu'on entend la sonnerie, c'est qu'il y a un cas urgent à évacuer. Tu peux sortir du Samu et revenir à 20 heures, parce que tu peux déposer un malade et de là, on te dit d'aller chercher un autre malade. Il peut en être ainsi pendant plusieurs heures. En général, quand on retourne à la base, c'est pour chercher de l'oxygène», détaille, Malick Mbaye Diouf. Mais quoi qu'il en coûte, Malick avance avec abstraction, avec des paroles rassurantes à l'endroit des patients.
L'ambulancier Malick Mbaye Diouf habite Yoff, au Samu national, il effectue un travail infernal. «Depuis l'apparition du Covid-19, nous sommes à pied d'œuvre. Je peux rester trois jours au Samu sans rentrer chez moi. Nous avons un rythme à la limite intenable. Nous nous sacrifions pour les patients. Notre travail est très difficile. La première chose à faire, c'est de vérifier le moteur, de voir si les gyrophares et la sirène fonctionnent, vérifier les freins. Il faut vérifier tout le véhicule. Il faut aussi vérifier le matériel médical parce que nous conduisons des ambulances médicalisées, rien ne doit être laissé en rade. Nous avons une fiche de check-list pour donner notre appréciation sur l'état de l'ambulance», explique-t-il.
Avec la pandémie du Covid-19, croiser une ambulance dans la circulation est devenue anodine. « Les ambulances font des va-et-vient interminables. Parfois celui qui doit te relever te trouve sur le terrain. Il y a tout le temps des trouve sur le terrain. Il y a tout le temps des évacuations. Il n'y a presque pas de moment de répit. A chaque fois qu'on entend la sonnerie, c'est qu'il y a un cas urgent à évacuer. Tu peux sortir du Samu et revenir à 20 heures, parce que tu peux déposer un malade et de là, on te dit d'aller chercher un autre malade. Il peut en être ainsi pendant plusieurs heures. En général, quand on retourne à la base, c'est pour chercher de l'oxygène», détaille, Malick Mbaye Diouf. Mais quoi qu'il en coûte, Malick avance avec abstraction, avec des paroles rassurantes à l'endroit des patients.
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