Les villes de La Paz, Cochabamba et Santa Cruz, les plus peuplées du pays, sont «débordées» par les cas de Covid-19, annonçait cette fin de semaine le ministère de la Santé.
Outre ces trois villes qui rassemblent quelque 60% de la population du pays, d'autres localités sont également en situation de haut risque selon les autorités sanitaires qui réclament des mesures plus strictes pour freiner la contamination. Elles signalent un relâchement dans les mesures de prévention contre le virus alors que l'activité du pays, commerces et administrations publiques, est quasiment normale.
Le docteur Larrea, joint par la rédaction Amérique latine de Rfi regrette le relâchement des gestes barrière. Le gouvernement n'a pas écouté nos messages d'alerte, ajoute le médecin, d'où cette deuxième vague qui arrive sur nous alors que les lits de soins intensifs sont occupés.
Les frontières terrestres de la Bolivie demeurent cependant fermées et depuis vendredi l'accès au pays par voie aérienne est fermée aux visiteurs en provenance d'Europe pour deux semaines.
Une deuxième vague redoutée
La première vague avait touché le pays en juillet-août. La présidente par intérim avait proclamé l'état de « calamité publique » à la fin du mois de juillet. La seconde vague touche désormais la ville orientale de Santa Cruz et La Paz est sur le pied de guerre. Selon le ministère de la santé, c'est en février prochain que la seconde vague de la pandémie attendra son paroxysme.
Outre ces trois villes qui rassemblent quelque 60% de la population du pays, d'autres localités sont également en situation de haut risque selon les autorités sanitaires qui réclament des mesures plus strictes pour freiner la contamination. Elles signalent un relâchement dans les mesures de prévention contre le virus alors que l'activité du pays, commerces et administrations publiques, est quasiment normale.
Le docteur Larrea, joint par la rédaction Amérique latine de Rfi regrette le relâchement des gestes barrière. Le gouvernement n'a pas écouté nos messages d'alerte, ajoute le médecin, d'où cette deuxième vague qui arrive sur nous alors que les lits de soins intensifs sont occupés.
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