Le Royaume-Uni, dont le gouvernement appelle depuis plusieurs semaines à vivre avec le Covid comme c'est le cas avec la grippe, a été parmi les premiers en Europe à essayer de revenir à la vie d'avant la pandémie, s'appuyant sur une forte couverture vaccinale, comme le Danemark ou la Suède.
S'exprimant devant les députés lors de la séance hebdomadaire de questions, le dirigeant conservateur a annoncé qu'il voulait revenir devant le Parlement le 21 février, après les vacances parlementaires, "afin de présenter notre stratégie pour vivre avec le Covid". "Pour autant que les tendances encourageantes actuelles se poursuivent, je m'attends à ce que nous puissions lever les dernières restrictions nationales, dont l'obligation légale de s'isoler en cas de test positif, avec un mois d'avance", a-t-il ajouté.
L'un des plus endeuillés en Europe avec plus de 158.600 morts, le Royaume-Uni a subi au tournant de l'année une déferlante du variant Omicron avec des records de contaminations quotidiennes, culminant à plus de 200.000, mais les cas positifs ont amorcé une forte baisse, et les hospitalisations déclinent également. Le 19 janvier, Boris Johnson avait engagé l'Angleterre dans la levée de la plupart des restrictions, durcies face à la vague Omicron, comme le télétravail ou le port du masque obligatoire. Il avait ajouté qu'il ne comptait pas renouveler la loi faisant obligation de s'isoler pour les personnes testées positives, qui expire le 24 mars.
En janvier, la quarantaine obligatoire avait déjà été réduite de sept jours minimum à cinq jours, moyennant un test négatif. S'ils sont totalement vaccinés, les cas contacts ne doivent pas s'isoler. Selon le porte-parole de M. Johnson, la levée éventuelle de l'isolement obligatoire se justifie par "la chute du nombre de cas et des hospitalisations". Il a précisé toutefois que la législation l'imposant pourrait être restaurée "in extremis" pour faire face à un nouveau variant.
Chaque nation du Royaume-Uni - Angleterre, Ecosse, Irlande du Nord et Pays de Galles - décide de sa propre stratégie face à la pandémie. A partir du 11 février, les voyageurs entièrement vaccinés arrivant au Royaume-Uni seront dispensés de tout dépistage. Les voyageurs non entièrement vaccinés n'auront quant à eux plus besoin de s'isoler et de réaliser un test huit jours après leur arrivée. Ils devront cependant toujours avoir été testés négatifs deux jours avant leur entrée et faire un test PCR après leur arrivée.
Jeudi, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) avait estimé que, grâce à la forte immunité actuelle à travers l'Europe et la moindre sévérité d'Omicron, le continent était dans une situation de "cessez-le-feu qui pourrait nous apporter une paix durable". Parfois critiqué pour sa gestion chaotique de la crise sanitaire, Boris Johnson est actuellement englué dans un scandale sur des fêtes organisées à Downing Street durant les confinements des deux dernières années, qui menace sa survie politique.
S'exprimant devant les députés lors de la séance hebdomadaire de questions, le dirigeant conservateur a annoncé qu'il voulait revenir devant le Parlement le 21 février, après les vacances parlementaires, "afin de présenter notre stratégie pour vivre avec le Covid". "Pour autant que les tendances encourageantes actuelles se poursuivent, je m'attends à ce que nous puissions lever les dernières restrictions nationales, dont l'obligation légale de s'isoler en cas de test positif, avec un mois d'avance", a-t-il ajouté.
L'un des plus endeuillés en Europe avec plus de 158.600 morts, le Royaume-Uni a subi au tournant de l'année une déferlante du variant Omicron avec des records de contaminations quotidiennes, culminant à plus de 200.000, mais les cas positifs ont amorcé une forte baisse, et les hospitalisations déclinent également. Le 19 janvier, Boris Johnson avait engagé l'Angleterre dans la levée de la plupart des restrictions, durcies face à la vague Omicron, comme le télétravail ou le port du masque obligatoire. Il avait ajouté qu'il ne comptait pas renouveler la loi faisant obligation de s'isoler pour les personnes testées positives, qui expire le 24 mars.
En janvier, la quarantaine obligatoire avait déjà été réduite de sept jours minimum à cinq jours, moyennant un test négatif. S'ils sont totalement vaccinés, les cas contacts ne doivent pas s'isoler. Selon le porte-parole de M. Johnson, la levée éventuelle de l'isolement obligatoire se justifie par "la chute du nombre de cas et des hospitalisations". Il a précisé toutefois que la législation l'imposant pourrait être restaurée "in extremis" pour faire face à un nouveau variant.
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