«Nous voulons sincèrement aider à la mise en place d’un dialogue entre le pouvoir et l’opposition et nous en parlons avec nos partenaires vénézuéliens, avec la Chine, avec les pays d’Amérique latine, et avec les Européens », a déclaré Sergueï Lavrov. Selon le ministre russe des Affaires étrangères, des efforts auraient donc déjà été engagés, mais ils se heurtent au refus de l’opposition vénézuélienne.
Une attitude «destructrice»
Un refus qualifié de catégorique par le chef de la diplomatie russe, qui y voit la main des pays occidentaux, et qui reproche à Juan Guadio son attitude « destructrice » en la matière. « Nous appelons [l'opposition] à refuser les ultimatums et à agir de manière indépendante, en se fondant avant tout sur les intérêts du peuple vénézuélien », a lancé Sergueï Lavrov
Moscou veut donc jouer la carte de la médiation internationale. Mais si la Russie est mesure de pousser Nicolas Maduro à la négociation, elle n’a guère d’arguments à offrir à l’opposition pour accepter ce dialogue.
Un enjeu de taille pour Moscou
Ce jeudi, l’ambassadeur de Russie à Caracas affirmait néanmoins, avoir pris contact avec des éléments qualifiés de « modérés » au sein de l’opposition.
L’enjeu est de taille pour Moscou, car la Russie beaucoup à perdre au Venezuela si Nicolas Maduro devait renoncer au pouvoir sous la pression de la rue.
Une attitude «destructrice»
Un refus qualifié de catégorique par le chef de la diplomatie russe, qui y voit la main des pays occidentaux, et qui reproche à Juan Guadio son attitude « destructrice » en la matière. « Nous appelons [l'opposition] à refuser les ultimatums et à agir de manière indépendante, en se fondant avant tout sur les intérêts du peuple vénézuélien », a lancé Sergueï Lavrov
Moscou veut donc jouer la carte de la médiation internationale. Mais si la Russie est mesure de pousser Nicolas Maduro à la négociation, elle n’a guère d’arguments à offrir à l’opposition pour accepter ce dialogue.
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