La Fondation Open Society a lancé lundi à Dakar trois programmes supranationaux destinés à renforcer les dynamiques démocratiques, économiques et sociales en Afrique. Pour la première fois, l’approche est continentale et non plus centrée sur les pays pris individuellement. « Les problèmes actuels comme la question climatique ou les pandémies nécessitent une approche globale, avec un focus sur les aspects économiques », a déclaré Binaifer Nowrojee, présidente de la Fondation.
Les trois initiatives baptisées Avenir démocratique, Avenir des ressources et Paix transformatrice s’étalent sur une durée de cinq à huit ans. Elles visent à répondre à des enjeux transfrontaliers : crises de gouvernance, inégalités, insécurité ou exploitation minière peu inclusive. Alexander Soros, président du Conseil d’administration, a souligné à Dakar la volonté de « co-construire les solutions avec les acteurs africains », en partenariat avec les États, les sociétés civiles et les organisations régionales.
Le programme Avenir démocratique s’étendra sur huit ans dans sept pays, dont le Sénégal. Il met l’accent sur la participation citoyenne des jeunes et des femmes, la redevabilité institutionnelle et la lutte contre les dérives autoritaires. « Il ne s’agit pas seulement d’organiser des élections », a précisé Brian Kagoro, directeur général de la Fondation.
Avenir des ressources, prévu sur cinq ans, s’attaque à la gouvernance des richesses minières dans un contexte de forte demande mondiale. Il cible la RDC, le Ghana, le Zimbabwe, le Mozambique et l’Afrique du Sud, avec un objectif affiché : faire bénéficier les communautés locales des retombées économiques.
Enfin, Paix transformatrice entend renforcer les capacités de résilience communautaire dans les pays en situation de conflit ou de sortie de crise. « Il s’agit de redonner le pouvoir aux communautés et de reconstruire la cohésion sociale », selon Michelle Ndiaye, directrice du programme.
Les trois initiatives baptisées Avenir démocratique, Avenir des ressources et Paix transformatrice s’étalent sur une durée de cinq à huit ans. Elles visent à répondre à des enjeux transfrontaliers : crises de gouvernance, inégalités, insécurité ou exploitation minière peu inclusive. Alexander Soros, président du Conseil d’administration, a souligné à Dakar la volonté de « co-construire les solutions avec les acteurs africains », en partenariat avec les États, les sociétés civiles et les organisations régionales.
Le programme Avenir démocratique s’étendra sur huit ans dans sept pays, dont le Sénégal. Il met l’accent sur la participation citoyenne des jeunes et des femmes, la redevabilité institutionnelle et la lutte contre les dérives autoritaires. « Il ne s’agit pas seulement d’organiser des élections », a précisé Brian Kagoro, directeur général de la Fondation.
Avenir des ressources, prévu sur cinq ans, s’attaque à la gouvernance des richesses minières dans un contexte de forte demande mondiale. Il cible la RDC, le Ghana, le Zimbabwe, le Mozambique et l’Afrique du Sud, avec un objectif affiché : faire bénéficier les communautés locales des retombées économiques.
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