Dakar s'apprête à vibrer au rythme du réel. Du 12 au 14 février 2026, la Maison des Cultures Urbaines de Ouakam accueillera la première édition du Festival International du Film Documentaire Gëstu. Le festival a été fondé par trois femmes : Diana Alima Cissé, Anne-Marie Diedhiou et Mariama Sow. Ce festival naît d’un constat simple que, malgré l’effervescence créative de la scène dakaroise, le film documentaire reste sous-représenté dans les débats et les salles.
Loin des clichés du reportage froid ou purement informatif, la ligne éditoriale de Gëstu se veut résolument intimiste. L'objectif est de présenter le documentaire comme une œuvre artistique à part entière, capable de toucher l’âme à travers des récits personnels et vibrants venus du monde entier. « Nous souhaitons permettre à notre public d’appréhender le film documentaire comme une production artistique où les émotions ont une place centrale, et non comme un genre éloigné de leur vécu », expliquent les organisatrices.
Au-delà des projections de courts, moyens et longs métrages, Gëstu se veut un laboratoire d’échange. Le programme intègre : Un engagement ferme pour une représentation équilibrée entre réalisateurs et réalisatrices. Des modules sur l’histoire du cinéma, la sociologie et l’ethnographie visuelle accompagneront les films.Le festival mise également sur la formation des jeunes talents. Un atelier de création documentaire sera animé par des experts au profit des étudiants de l’Institut des Arts et de la Culture de l’UCAD.
Loin des clichés du reportage froid ou purement informatif, la ligne éditoriale de Gëstu se veut résolument intimiste. L'objectif est de présenter le documentaire comme une œuvre artistique à part entière, capable de toucher l’âme à travers des récits personnels et vibrants venus du monde entier. « Nous souhaitons permettre à notre public d’appréhender le film documentaire comme une production artistique où les émotions ont une place centrale, et non comme un genre éloigné de leur vécu », expliquent les organisatrices.
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