Le député Guy Marius Sagna a vigoureusement contesté les arguments financiers opposés par l'exécutif au projet de révision constitutionnelle, accusant le président Bassirou Diomaye Faye de verser dans une dérive monarchique. Le parlementaire a balayé d’un revers de main, l’idée selon laquelle les amendements de son camp politique occasionneraient des charges indues, prenant pour exemple la composition de la future Cour constitutionnelle. « Le chef de l'État a proposé 09 membres de la Cour constitutionnelle alors que PASTEF propose 07 membres », a-t-il argué pour contredire les motifs d'irrecevabilité budgétaire soulevés par le gouvernement.
Poursuivant sa charge, le député a pointé une contradiction dans la démarche des autorités, reprochant au pouvoir de vouloir engager les frais d'une consultation populaire tout en affirmant vouloir restreindre les dépenses publiques : « Le même Diomaye qui prétend vouloir éviter de nouvelles dépenses veut faire des dépenses pour organiser un référendum », a dénoncé le parlementaire.
Guy Marius Sagna a également étendu ses griefs aux questions de transparence et de gouvernance des deniers publics. Il a fustigé les arbitrages de l'exécutif concernant le contrôle de la haute administration et la gestion des ressources de l'État, affirmant que le président « refuse de faire une déclaration de patrimoine à la fin de son magistère » et « refuse l'encadrement des fonds politiques ».
Face à ce qu'il qualifie de recul par rapport aux promesses initiales, le député estime que le chef de l'État « a chopé le virus du monarque présidentiel coupé des réalités », tout en réaffirmant sa ligne politique. « La politique change avec les patriotes », a-t-il lancé sur sa page Facebook.
Poursuivant sa charge, le député a pointé une contradiction dans la démarche des autorités, reprochant au pouvoir de vouloir engager les frais d'une consultation populaire tout en affirmant vouloir restreindre les dépenses publiques : « Le même Diomaye qui prétend vouloir éviter de nouvelles dépenses veut faire des dépenses pour organiser un référendum », a dénoncé le parlementaire.
Guy Marius Sagna a également étendu ses griefs aux questions de transparence et de gouvernance des deniers publics. Il a fustigé les arbitrages de l'exécutif concernant le contrôle de la haute administration et la gestion des ressources de l'État, affirmant que le président « refuse de faire une déclaration de patrimoine à la fin de son magistère » et « refuse l'encadrement des fonds politiques ».
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