Alphonse Birane Ndour rend hommage à un pape qu’il décrit comme compatissant et innovateur. Il salue un pontificat marqué par l’humanisme et la volonté de placer l’humain au cœur des préoccupations. Le religieux revient également sur l’héritage spirituel laissé par le Pape François.
« Le sentiment de tristesse est bien entendu de mise, puisque le décès du pape est toujours empreint d'émotion. J’allais même dire de regret. Parce que le pape François était un grand homme. C’est quelqu’un qui a mené l’Église, la barque de pierre comme nous avons l’habitude de le dire dans notre jargon, pendant toutes ces années. Malgré son état de santé ces derniers temps, il a tenu à montrer le visage de l’espérance. Vous savez que le pape nous a engagés dans une année jubilaire appelée « l’Espérance ». Comme il le dit lui-même, l’espérance ne déçoit pas. Son dernier livre s’intitule Espère. Le pape François avait d'abord souhaité que ce document exceptionnel ne paraisse qu'après sa mort, mais les éditeurs ont décidé de le publier avant. C'était une sorte de prémonition quant à son rappel à Dieu », a témoigné l'abbé Alphonse Birane Ndour.
Par ailleurs, poursuit l’homme d’Église au micro d’iRadio : « De la figure du pape François, je retiens qu’il s’agissait d’un pape de rupture. C’était quelqu’un de compassion. Vous avez évoqué la question des immigrés. On peut évoquer aussi toutes les questions liées aux couches vulnérables, au point qu’il dit lui-même, le pape, qu’il faut aller jusqu’à la périphérie. On parle de marginaliser, de personnes exclues. Le pape François a beaucoup œuvré pour la justice, la paix et la réconciliation dans le monde. Alors, quels que soient les détracteurs visés par son pontificat, on retiendra aussi de lui qu’il était un formateur. Lorsqu'il nous introduit dans la démarche synodale, il met en place une sorte de démocratie, si l'on peut s'exprimer ainsi. Donc, une fois de plus, il est impossible d'avoir une vision exhaustive de sa personne, mais on peut retenir de lui cette joie qu’il a toujours prônée. Cette civilisation de la fraternité universelle en laquelle elle croyait et qu’il a tenté de mettre en œuvre tout au long de son pontificat ».
« Le sentiment de tristesse est bien entendu de mise, puisque le décès du pape est toujours empreint d'émotion. J’allais même dire de regret. Parce que le pape François était un grand homme. C’est quelqu’un qui a mené l’Église, la barque de pierre comme nous avons l’habitude de le dire dans notre jargon, pendant toutes ces années. Malgré son état de santé ces derniers temps, il a tenu à montrer le visage de l’espérance. Vous savez que le pape nous a engagés dans une année jubilaire appelée « l’Espérance ». Comme il le dit lui-même, l’espérance ne déçoit pas. Son dernier livre s’intitule Espère. Le pape François avait d'abord souhaité que ce document exceptionnel ne paraisse qu'après sa mort, mais les éditeurs ont décidé de le publier avant. C'était une sorte de prémonition quant à son rappel à Dieu », a témoigné l'abbé Alphonse Birane Ndour.
Par ailleurs, poursuit l’homme d’Église au micro d’iRadio : « De la figure du pape François, je retiens qu’il s’agissait d’un pape de rupture. C’était quelqu’un de compassion. Vous avez évoqué la question des immigrés. On peut évoquer aussi toutes les questions liées aux couches vulnérables, au point qu’il dit lui-même, le pape, qu’il faut aller jusqu’à la périphérie. On parle de marginaliser, de personnes exclues. Le pape François a beaucoup œuvré pour la justice, la paix et la réconciliation dans le monde. Alors, quels que soient les détracteurs visés par son pontificat, on retiendra aussi de lui qu’il était un formateur. Lorsqu'il nous introduit dans la démarche synodale, il met en place une sorte de démocratie, si l'on peut s'exprimer ainsi. Donc, une fois de plus, il est impossible d'avoir une vision exhaustive de sa personne, mais on peut retenir de lui cette joie qu’il a toujours prônée. Cette civilisation de la fraternité universelle en laquelle elle croyait et qu’il a tenté de mettre en œuvre tout au long de son pontificat ».
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